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La Russie ouvre une enquête après la mort d'une jeune mannequin en Chine

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La Russie ouvre une enquête après la mort d'une jeune mannequin en Chine

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La Russie a ouvert une enquête criminelle mardi après la mort en Chine d’une mannequin russe de 14 ans, dont le décès a soulevé une polémique sur les conditions de travail dans le monde de la mode.

Les enquêteurs de la région de Perm (Oural), d’où était originaire l’adolescente, ont indiqué qu’ils devront déterminer si de possibles “négligences” ont contribué à causer la mort de Vlada Dziouba vendredi dans un hôpital chinois, sans qu’aucun suspect ne soit nommé à ce stade.

Vlada Dziouba a commencé à être frappée de vertiges mardi. Elle a été hospitalisée le lendemain, mais son état de santé s’est rapidement dégradé.

Le journal russe en langue anglaise The Siberian Times a assuré que la jeune fille avait succombé à une méningite, aggravée par un profond état d‘épuisement après “un défilé de mode éreintant à Shanghai”.

Mais l’agence chinoise de mannequins ESEE a rejeté lundi ces accusations, soulignant que l’adolescente avait commencé à se sentir mal six jours après la fin de la Semaine de la mode.

Sa mort a néanmoins relancé le débat sur les conditions de travail et la couverture santé des mannequins étrangères en Chine, dont beaucoup sont originaires de pays de l’ex-URSS.

Le consul général russe à Shanghai, Alexeï Ievsikov, a averti mardi que le secteur de la mode en Chine “prenait un tournant malsain” pour les jeunes mannequins, souvent mineures.

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