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Hand: Kielce-PSG en Ligue des champions, un Paris à deux visages

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Hand: Kielce-PSG en Ligue des champions, un Paris à deux visages

Hand: Kielce-PSG en Ligue des champions, un Paris à deux visages
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Brillant en Europe, mais décevant dans l'Hexagone, le Paris SG a deux visages depuis quelques semaines: si cette alternance est respectée, c'est le bon qu'il devrait montrer dimanche (19h00) à Kielce, en Ligue des champions, quatre jours après avoir grimacé à Aix-en-Provence. "Être prêts à tout donner tous les trois jours, même contre des adversaires moins forts sur le papier, ce n'est pas facile et c'est ce qu'on n'arrive pas à faire en ce moment. C'est dans la tête", estime l'Allemand Uwe Gensheimer. S'il se met dans le lot en bon coéquipier, l'ailier gauche est loin d'être le premier responsable de l'inconstance parisienne: il est à la fois le meilleur buteur de la C1 (50 buts en 8 matchs) et de la D1 (65 buts en 10 matchs). Dans l'Arena d'Aix mercredi soir, si tous ses camarades avaient été aussi efficaces que lui (7 buts sur 8 tirs), le PSG n'aurait certainement pas subi sa deuxième défaite (33-31) en trois journées après l'échec à Nîmes il y a deux semaines (26-24). Deux matchs perdus, c'est autant que pendant tout le Championnat 2016-2017 (et encore, le second était venu lors de la dernière journée alors que le titre était déjà en poche). Relégué en troisième position, à trois points de Montpellier qui caracole en tête, le triple champion en titre se retrouve "dans une situation qui n'était pas prévue", reconnaît Gensheimer, même s'il souligne que son club "garde toutes les cartes en main", pensant au choc MHB-PSG du 21 décembre. - De trop nombreux absents - En Ligue des champions, au contraire, tout va bien. Après trois succès de grande classe contre Kielce à Coubertin, puis contre les Hongrois de Veszprem à domicile et à l'extérieur, les Parisiens sont en tête de leur groupe (7 victoires, 1 défaite). S'ils s'imposent de nouveau en Pologne dimanche, ils auront fait un grand pas vers la qualification directe pour les quarts de finale. Et vers une économie de deux matchs qui sera plus que bien venue pour un club souffrant surtout de l'accumulation des matchs et des blessures. Luc Abalo, Daniel Narcisse, Luka Karabatic et depuis mercredi le Suédois Jesper Nielsen, touché dès le début du match à Aix... C'est plus de la moitié d'une équipe qui manque à l'appel. "Normalement, on a une effectif très complet et on peut faire des changements, mais pas en ce moment", souligne Gensheimer. A cette cascade d'indisponibilités s'est ajoutée la suspension de Nikola Karabatic pour quatre matchs dans l'affaire des paris, une absence qui fait toute la différence entre les rencontres du mercredi en Championnat et celles du week-end en Europe pour lesquelles la star reste qualifiée. C'est dans ce contexte que se mesure l'avantage de clubs comme Kielce ou Skopje, les deux derniers champions d'Europe, qui sont engagés dans des championnats faibles où "ils ont plus de temps pour s'économiser", admet l'Allemand âgé de 31 ans. Mais l'ancien joueur des Rhein-Neckar Löwen, le club où il a fait toute sa carrière avant de rejoindre Paris l'an passé dans le but avoué de gagner enfin la Ligue des champions, trouve "trop facile d'expliquer les défaites par le calendrier". "On doit être capable de gagner aussi des matchs comme celui d'Aix", assure-t-il.
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