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Vol de NEM : le Japon réclame plus de sécurité

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Vol de NEM : le Japon réclame plus de sécurité

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Ce n'est pas le premier casse virtuel, mais il atteint des niveaux records et il a été perpétré contre la bourse de cryptomonnaie japonaise Coincheck Inc. 

La plate-forme d'échange virtuel a été piratée et a perdu 430 millions d'euros en Nem, pour "New Economy Movement". Cette crytomonnaie, créée en Indonésie en 2015, est aujourd'hui la 10ème monnaie virtuelle par ordre de grandeur. La première étant le Bitcoin, seule monnaie que Coincheck a continué d'échanger depuis le piratage, vendredi. 

Coincheck assure qu’elle utilisera son propre capital pour rembourser les 260 000 clients qui ont perdu leurs fonds et s'est confondu en excuses auprès d'eux.

Le gouvernement japonais a demandé à la plate-forme d'améliorer la sécurité de ses clients :

"Le gouvernement enquêtera pour trouver les causes de l'incident et nous allons discuter des mesures de protection à mettre en place, puis le gouvernement décidera de la nécessité d'autres futures mesures", a déclaré le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. 

La valeur du Nem, la monnaie dérobée, a dégringolé, malmenant au passage les autres cryptomonnaies. Le Bitcoin a aussi reculé comme le Ripple et Ethereum, mais brièvement seulement.

La bourse virtuelle assure être sur une piste. Elle a l’espoir de récupérer l'argent disparu. Ce casse intervient après que de nombreuses voix se sont élevées depuis le Forum économique internationale de Davos pour demander une sécurisation et une régulation des cryptomonnaies.