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Fed Cup: l'espoir Kristina Mladenovic face à la Belgique

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Fed Cup: l'espoir Kristina Mladenovic face à la Belgique

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Après une série noire, Kristina Mladenovic a reconfiguré, à point nommé, son logiciel de jeu en mode victoire. Tous les espoirs de l‘équipe de France reposent sur elle en Fed Cup face à la Belgique ce week-end à Mouilleron-le-Captif (Vendée).

Il y a encore une dizaine de jours, ce premier tour face à l‘équipe d’Elise Mertens, demi-finaliste de l’Open d’Australie, semblait bien déséquilibré sur le papier.

Les Bleues devaient faire sans leur N.1 Caroline Garcia, de nouveau forfait pour se focaliser sur sa carrière individuelle, et sans Alizé Cornet, N.3 dans la hiérarchie, écartée pour “préparer sa défense” après trois contrôles antidopage inopinés manqués.

Mladenovic, deuxième Française la mieux classée (13e), restait elle sur une inquiétante série de quinze défaites d’affilée! Mais la Nordiste, 24 ans, a inversé la tendance en se hissant, dimanche dernier, jusqu’en finale du tournoi de Saint-Pétersbourg, où elle défendait son titre.

Malgré sa lourde défaite (6-1, 6-2) face à la Tchèque Petra Kvitova, elle aura vécu une semaine riche avec, notamment, un succès face à une ex-membre du top 10 et lauréate du Masters 2016, la Slovaque Dominika Cibulkova.

Aujourd’hui, c’est toute l‘équipe de France qui respire… “Elle vient de faire quatre matches de haut niveau. Le rythme et la confiance sont là. Quand Kiki (Mladenovic), qui est notre N.1, arrive dans ces conditions, elle porte notre équipe”, juge le capitaine Yannick Noah.

Forte de son embellie en Russie, Mladenovic estime aujourd’hui que “tous les feux sont au vert” et que son début de saison est “meilleur que celui de l’an dernier”. Le titre obtenu en double dames à l’Open d’Australie aux côtés de la Hongroise Timea Babos y est pour beaucoup.

Cette polyvalence en fait une joueuse idéale pour la Fed Cup. Mais, pour décrocher la qualification pour les demi-finales, il lui faudra peut-être réaliser un sans-faute. C’est à dire battre Kirsten Flipkens – ex-13e mondiale (en 2013) descendue au 70e rang – samedi et Mertens (20e) dimanche, puis remporter un éventuel double décisif aux côtés de Pauline Parmentier.

A moins que sa voisine du Nord ne réalise une performance en simple. Depuis le début de l’année, elle n’a eu qu’une victoire à se mettre sous la dent en six matches…

L’absence de Garcia (7e) complique les choses. La France est moins bien armée en attendant un hypothétique retour de sa joueuse la mieux classée.

“Toutes les portes sont ouvertes”, assure Mladenovic au sujet de son ex-partenaire de double avec laquelle les relations se sont très tendues l’an passé.

- Première pour Burel, 16 ans –

Pour compléter sa sélection, le capitaine français Yannick Noah a choisi de rappeler Amandine Hesse (228e), à laquelle il avait offert ses deux premières sélections l’an dernier lors de doubles sans enjeu.

Il a aussi incorporé pour la première fois la jeune Clara Burel (16 ans). La finaliste de l’Open d’Australie juniors n’a toutefois que très peu de chances de jouer ce weekend tout comme Hesse.

“Parfois, il y a des moments où il peut y avoir une compétition (entre les joueuses). Là, ce n’est vraiment pas le cas. Pour moi, l‘équipe à 100% c’est Kiki (Mladenovic) en N.1 puis Pauline (Parmentier) en N.2. N’importe quel capitaine mettrait cette équipe”, estime Noah avant de se frotter à la Belgique qui a signé sept victoires consécutives pour réintégrer l‘élite.

“On se sent bien ensemble. On va tout donner”, promet Mertens, invaincue (4 victoires) jusqu’ici en Fed Cup.

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