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JO-2018: le patineur Alexis Contin reprend goût aux Jeux

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JO-2018: le patineur Alexis Contin reprend goût aux Jeux

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Il y a quatre ans, Alexis Contin n’avait pas pu défendre ses chances aux JO-2014, affaibli par une maladie de la thyroïde. Sur la glace olympique de Gangneung (Corée du Sud) dimanche, il ne s’est pas mêlé à la lutte pour le podium du 5000 m mais a pris date pour la mass start.

Seul Français engagé en patinage de vitesse, Contin a pris la onzième place, à 8 sec 37 du vainqueur, le Néerlandais Sven Kramer, désormais triple champion olympique en titre de la distance.

“Ca me permet de rentrer dans ces Jeux. Mes plus grandes chances (de médaille) sont sur la mass start, mais c‘était important d’avoir un événement au début des Jeux pour pouvoir se préparer”, a estimé le patineur breton, également engagé sur 1500 m mardi.

“C‘était une course propre techniquement et tactiquement. Il m’en manque un petit peu pour pouvoir jouer le podium mais je suis bien, physiquement je suis largement là, a-t-il affirmé. Après, c’est une course contre la montre, c’est ce que tu as dans les jambes le jour-même et aujourd’hui, j’avais ça.”

“Pour pouvoir faire un podium aujourd’hui, il fallait que je sois dans un jour exceptionnel, j‘étais dans un bon jour, je suis bien préparé mais je n‘étais pas dans un jour exceptionnel”, a résumé Contin.

- Affaibli à Sotchi –

A 31 ans, le Malouin reprend en tout cas le fil de son histoire olympique.

Elle s‘était d’abord annoncée prometteuse quand en 2010, alors qu’il était encore un nouveau-venu sur la glace, il avait signé une quatrième place sur le 10.000 m et une sixième place sur le 5.000 m à Vancouver (Canada).

Elle s‘était brutalement noircie à Sotchi (Russie), où Contin n’avait pas pu défendre ses chances, la faute à une maladie de la thyroïde (maladie de Basedow) diagnostiquée à quelques jours des JO-2014, qui se traduit par une fatigue extrême et une perte de poids.

Il lui reste un chapitre à écrire, samedi 24 février, à l’avant-dernier jour de la quinzaine olympique sud-coréenne, au départ de la mass start, une course dont il est monté sur le podium mondial ces trois dernières années (bronze en 2015 et 2016, argent en 2017). Il y a un an, deux mois seulement après avoir subi une ablation de la thyroïde en raison d’une rechute de sa maladie, c‘était sur l’anneau de Gangneung, la ville côtière qui accueille les épreuves olympiques de glace, qu’il s‘était offert cette médaille d’argent.

Le rendez-vous est pris.

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