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JO-2018: Lamy-Chappuis veut reprendre son envol lors du combiné nordique

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JO-2018: Lamy-Chappuis veut reprendre son envol lors du combiné nordique

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Deux années de pause pour passer son diplôme de pilote, puis une tentative de retour au plus haut niveau: à 31 ans, Jason Lamy-Chappuis débute mercredi son dernier périple olympique en combiné nordique à Pyeongchang (Corée du Sud), en solo sur petit tremplin.

Lamy-Chappuis, champion olympique à Vancouver en 2010, ne pouvait pas arrêter son histoire avec les Anneaux après Sotchi en 2014, 7e et 35e en individuel. Et surtout encore une fois au pied du podium avec ses coéquipiers du relais, alors champions du monde en titre, mais à nouveau 4e à Sotchi, déjà comme au Canada quatre ans plus tôt.

Il avait pourtant quitté la scène du combiné nordique lors des Mondiaux-2015 à Falun en Suède, avec le titre en team sprint, et deux autres médailles de bronze en individuel et en par équipes.

Suffisant pour oublier la frustration de la campagne de Russie? Après les belles prestations de ses coéquipiers de l‘équipe de France sur le tremplin et les pistes des Mondiaux-2017 à Lahti en Finlande (notamment une médaille de bronze pour François Braud en individuel), l’idée d’un retour l’a titillé de plus en plus.

Et l’annonce se fait au printemps 2017: le fraîchement diplômé pilote de ligne se relance dans l’aventure olympique, avec le relais dans le viseur.

Retardé dans sa préparation par une blessure au genou droit tout le mois de décembre, le combiné de Bois-d’Amont (Jura) est rentré du stage terminal des Bleus à Oberstdorf (Allemagne), rassuré par ses performances sur le tremplin.

- Retour des sensations au saut –

“Je suis assez content de ce stage. Tout de suite après le jour de repos, on a fait quatre bons jours, où ça commençait à être de mieux en mieux au tremplin. J’arrivais à être aussi bon que François (Braud), ou que Maxime (Laheurte) sur certaines séances”, s’est réjoui le Jurassien.

Et son premier saut d’entraînement à 100 mètres en Corée du Sud est venu confirmer ce sentiment.

Car depuis le début de l’hiver, alors que les craintes pouvaient plus concerner son niveau sur les skis de fond, le double champion du monde individuel (2011 et 2013) a beaucoup peiné au saut.

“On a trouvé des points de repères, sur le lâcher de barre, sur la première partie de l’impulsion, où je sais où me mettre pour que ce soit efficace”, a-t-il souligné avant le début des Jeux.

Loin sur ses premiers concours de saut, Lamy-Chappuis a en revanche été au contact des meilleurs sur les parties de fond.

Pour ses deux dernières compétitions individuelles sous les Anneaux mercredi 14 et mardi 20, certes il n’aura pas participé au test event l’an passé, mais cela lui permet aussi d’arriver sans pression sur un tremplin inconnu.

“Il n’y a aucun point de repère, comme pour la plupart des équipes. La plupart sont venues l’année dernière, mais c’est sûr que ce ne sera pas un avantage pour une équipe, parce que personne ne connaît le tremplin”, a souligné Lamy-Chappuis.

Au cœur d’une équipe de France performante en début de saison, il sera avec François Braud, Maxime Laheurte et Antoine Gérard parmi les outsiders mercredi, face aux Allemands, Norvégiens et Japonais.

Avant de viser le podium collectif pour une dernière récompense aux Jeux.

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