DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Une Palestinienne jugée par Israël pour violences sur des soldats

Vous lisez:

Une Palestinienne jugée par Israël pour violences sur des soldats

Taille du texte Aa Aa

Le procès d’une adolescente devenue pour les Palestiniens une icône de l’engagement contre l’occupation israélienne s’est ouvert mardi à huis clos devant un tribunal militaire israélien, a constaté une journaliste de l’AFP.

Ahed Tamimi, 17 ans, a été arrêtée en décembre à la suite d’une vidéo devenue virale la montrant en train de frapper des soldats israéliens dans son village de Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée.

Les soldats demeurent impassibles face à ce qui semble relever davantage de la provocation que de la volonté de faire mal.

La mère d’Ahed Tamimi, Narimane, et sa cousine Nour apparaissent aussi dans la vidéo et doivent elles aussi être jugées. Mais seule Ahed Tamimi était présente mardi matin devant le tribunal militaire d’Ofer, en Cisjordanie occupée.

Dès le début de l’audience dans une salle bondée, le juge a ordonné le départ des journalistes mais aussi des diplomates présents, autorisant seulement la famille à rester.

Un débat public n’est pas dans l’intérêt de la jeune fille, mineure, a dit le juge.

La vidéo en question a été tournée le 15 décembre dans le village de Nabi Saleh, devant la maison des Tamimi, dans le contexte des protestations palestiniennes alors quasiment quotidiennes contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.