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Tournoi: Gatland peut enterrer les espoirs de l'Irlande

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Tournoi: Gatland peut enterrer les espoirs de l'Irlande

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Le sélectionneur du pays de Galles Warren Gatland a l’occasion d‘éteindre les rêves de Grand Chelem de l’Irlande, quittée en 2001 sur un goût amer, samedi à Dublin (15h15 françaises) lors de la 3e journée du Tournoi des six nations.

L’Angleterre, double tenante du titre en quête d’une inédite troisième couronne de rang, serait alors seule en lice pour le Grand Chelem avant son déplacement en Ecosse (17h45).

Un peu plus de deux heures plus tôt, donc, les regards seront en partis braqués sur Gatland, qui dirigera à Lansdowne Road son centième match à la tête du XV du Poireau, pris en main en 2008.

Après une mauvaise expérience aux commandes de l’Irlande, débutée en 1998 et achevée prématurément en 2001, limogé et remplacé par son adjoint, Eddie O’Sullivan.

“Il est parti avec un goût amer dans la bouche. Il a eu l’impression de s‘être fait savonner la planche par les cadres de l‘équipe et Eddie O’Sullivan. Ce qui est en partie vrai” explique à l’AFP l’ancien ailier international irlandais, Shane Horgan.

Autres carottes pour Gatland, rester en course pour la victoire dans le Tournoi et son duel à distance avec son homologue irlandais et compatriote, Joe Schmidt. “Tous deux lorgnent le poste de sélectionneur des All Blacks” après la Coupe du monde 2019, souligne Horgan.

- Jones et la notion de style –

Côté terrain, les Gallois enregistrent le retour de blessure de trois cadres derrière, l’ouvreur Dan Biggar, l’ailier Liam Williams et l’arrière-buteur Leigh Halfpenny.

Le XV du Trèfle, lui, est privé de trois titulaires, blessés: le centre Robbie Henshaw, le pilier droit Tadgh Furlong et le gaucher Jack McGrath.

Ces absences pourraient être préjudiciables pour l’Irlande, jamais battue à domicile dans le Tournoi depuis l’arrivée de Schmidt à l‘été 2013.

La dernière équipe à s‘être imposée à Dublin dans la compétition s’appelle l’Angleterre (12-6 le 10 février 2013), en déplacement à Murrayfield un peu plus tard.

Où son sélectionneur, Eddie Jones, n’aura comme d’habitude que faire de la note artistique: “Ne me parlez pas de style, ça ne sert à rien. Le style, c’est Ralph Lauren, ou la marque que vous voulez. Hugo Boss, Mont Blanc: ça va, ça vient. Ce qui reste, c’est la résilience et l’endurcissement, et c’est ce qu’on essaie de développer” en vue de la Coupe du monde.

“Au niveau international, seule la victoire compte, pas le spectacle. Si vous voulez divertir les gens, en général vous ne restez pas longtemps en poste” a ajouté le sélectionneur du XV de la Rose, qui vise une 25e victoire en 26 tests depuis son arrivée, début 2016.

Programme (en heures françaises)

Joué vendredi

France – Italie

Samedi

(15h15) Irlande – pays de Galles

(17h45) Ecosse – Angleterre

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