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Ghouta orientale : une trêve illusoire

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Ghouta orientale : une trêve illusoire

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Postées à l'entrée d'un camp syrien géré par le gouvernement, des ambulances vides et le personnel du croissant rouge qui attendent. Depuis l'adoption d'une résolution samedi exigeant un cessez-le-feu en Syrie, rien n'a semble t il changé. Ni accès humanitaire, ni autorisation du régime pour se rendre dans des zones assiégées, ni évacuation médicale n ont été constatée. Les bombardements eux, se poursuivent.

Vladimir Poutine, de son côté estime que des évacuations ont eu lieu.

"Nous avons réussi à évacuer un groupe important de ceux qui voulaient partir mais le deuxième groupe qui était prêt n'a pas pu partir parce que les militants ne leur ont pas donné la possibiltié de le faire. Comme nous le savons bien ici en Russie, les obus de mortier ont même frappé le territoire de l'ambassade de Russie et la mission commerciale. Allons-nous tolérer indéfiniment cela? Non bien sûr que non," a déclaré Vladimir Poutine.

La représentante des Etats-Unis à l'Onu, Kelley Currie, accuse le régime syrien de violer l'embargo. L'ambassadeur russe accuse quant à lui les opposants au régime syrien.

Après une nuit marquée par des affrontements intenses à la périphérie de la Ghouta orientale, l'aviation du régime a de nouveau bombardé mercredi matin plusieurs localités de l'enclave rebelle où près de 600 civils sont morts depuis le 18 février, dont près d'un quart d'enfants, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.