DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Mondiaux-2018: du bronze et des regrets côté français

Vous lisez:

Mondiaux-2018: du bronze et des regrets côté français

Taille du texte Aa Aa

La France, qui visait une place en finale du tournoi de vitesse par équipes, n’a pris que la troisième place d’une épreuve dominée par d’intouchables Néerlandais, lors de la journée d’ouverture des Championnat du monde sur piste, mercredi à Apeldoorn.

“On espérait mieux et sans un coup de malchance en demi-finales, je pense qu’on avait notre place en finale”, estimait François Pervis à sa descente du podium.

“C’est une médaille, on ne va pas cracher dessus”, se consolait Clara Sanchez, entraîneur d’un sprint français qu’elle tente de reconstruire avec Herman Terryn.

Une reconstruction nécessaire après la période qui a suivi les JO de Rio-2016 (3e), marquée par une ambiance peu sereine et une absence de résultats probants.

A Apeldoorn, en l’absence de Grégory Baugé (malade cet hiver et pas encore à niveau), le trio français s’alignait dans une composition inédite.

François Pervis en démarreur, une première pour ce spécialiste du kilomètre, le jeune Sébastien Vigier sur le deuxième tour et Quentin Lafargue (Michael D’Almeida en demi-finale) au poste de finisseur.

La formule n’a pas été gagnante, même si, selon Pervis, “il s’en est fallu de peu”.

“Nous avons manqué de chance en demi-finale suite à l‘élimination des Japonais sur faux départ. Nous avons dû aligner un troisième départ en peu de temps, avec la perte d‘énergie que cela suppose, et nous n’avons pas pu profiter de l’aspiration visuelle des Japonais”, regrettait le Mayennais (33 ans).

“Malgré tout, sur une piste qui n’est pas réputée rapide, nous avons signé de bons temps. On s’est bien battu, on a sauvé les meubles: une médaille c‘était le minimum même si la finale était l’objectif de départ”.

- Pays-Bas, profil haut –

Les Néerlandais étaient quoi qu’il en soit au-dessus du lot mercredi. Nils van Thoerendaal, Harrie Lavreysen et Mattijs Buchli ont impressionné un public en délire. Peu avant, les filles avaient décroché l’argent tandis que Kirsten Wild l’emportait au scratch.

Et la récolte des “Oranje ne fait sans doute que débuter et pourrait se poursuivre dès jeudi, lors d’une deuxième journée qui promet du spectacle avec l‘épreuve de keirin.

Pervis, double champion du monde de la spécialité (2014, 2015), rêve d’une troisième couronne que lui disputera notamment le Néerlandais Matthijs Buchli (25 ans).

Buchli a remporté trois manches de la Coupe du monde cette saison dans cette spécialité ultra spectaculaire. Le natif d’Haarlem se débrouille plutôt bien aussi en vitesse individuelle. De quoi en faire l’homme de ces Championnats ?

“Je rêve bien sûr de briller chez moi, mais la concurrence est féroce. Au sein même de l‘équipe des Pays-Bas d’ailleurs”, note Buchli qui compte parmi ses concurrents son compatriote Harrie Lavreysen, vice-champion du monde sortant en vitesse individuelle.

Le scratch messieurs (avec Adrien Garel) et les finales de poursuite par équipes (hommes et dames) complètent le programme de jeudi.

Mercredi, les Françaises ont échoué dès les qualifications (11e, seules les huit premières nations passaient) tandis que le quatuor féminin (Berthon, Demay, Borras, Le Net) disputera le premier tour jeudi face à l’Allemagne.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.