DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Coupe de France: Caen sort Lyon, rendez-vous avec le PSG en demies

Vous lisez:

Coupe de France: Caen sort Lyon, rendez-vous avec le PSG en demies

Taille du texte Aa Aa

Caen aura le redoutable privilège de recevoir le Paris SG en demi-finale de Coupe de France en avril, après sa victoire 1-0 jeudi en quarts face à Lyon qui a vécu une nouvelle désillusion après ses déboires en championnat.

Les hommes de Bruno Genesio, qui n’ont plus gagné depuis 5 matches en Ligue 1 et ont vu le podium – et la qualification en Ligue des champions qui va avec – s‘éloigner à 5 points, ont étalé leur impuissance offensive que les absences de Nabil Fekir et Mariano Diaz ne suffisent pas à totalement expliquer.

L’entraîneur rhodanien avait choisi de titulariser le jeune Myziane Maolida en pointe, entouré de Memphis Depay et Maxwell Cornet qui animaient l’attaque dans le 4-3-3 habituel.

Un trio d’attaque qui n’a que très peu sollicité Brice Samba, héros des qualifications en seizièmes et en huitièmes aux tirs au but.

Mais lorsqu’il l’a fait, celui-ci a été remarquable, comme sur cet arrêt face à Cornet, seul à neuf mètres dans les tous derniers instants (88), ou avant cela en repoussant d’une belle horizontale une tête de Marcelo (47), avant que le défenseur ne soit signalé hors-jeu injustement.

Pour le reste, le gardien remplaçant a facilement bloqué deux frappes lointaines de Depay (41, 69) et regardé les têtes de Mouctar Diakhaby, qui avait bien coupé un corner (33), Maolida (37), une autre lobée de Lucas Tousart (51e) ou celle d’Houssem Aouar (89), filer hors du cadre, démontrant toute la maladresse lyonnaise face au but.

Et que dire de la frappe dans les nuages de Maolida, pourtant seul à douze mètres des buts (84) !

- Diomandé a libéré d’Ornano –

Les Caennais, eux aussi dans le dur en championnat, avec zéro victoire lors des trois dernières journées, ont su se montrer solides, patients et réalistes pour franchir les quarts pour la première fois de leur histoire, après trois tentatives infructueuses, dont la dernière il y a 20 ans.

Avec un secteur défensif amoindri par les absences de Damien Da Silva, Vincent Bessat ou Youssef Aït Bennasser, Patrice Garande avait opté pour un 4-5-1 prudent, avec Ivan Santini seul en pointe, Ronny Rodelin et Hervé Bazile tournant autour de Julien Féret positionné en 10.

Une construction solide qui a bien résisté aux assauts des visiteurs, même si dans les 20 derniers mètres adverses, c‘était beaucoup plus laborieux.

Le milieu belge Stef Peeters avait bien frôlé la transversale d’un coup-franc bien enveloppé du gauche (18), et le Finlandais Timo Stavitski avait été un poil trop court redresser un centre de Durel Avounou au deuxième poteau (67).

Mais il était presque évident que le salut viendrait, s’il devait venir, d’un coup de pied arrêté, et c’est un coup-franc magnifiquement tiré par Peeters et dévié de la tête par Ismaël Diomandé (77) qui est venu délivrer d’Ornano.

De quoi permettre aux Normands de rêver d’un exploit à la mi-avril, contre un PSG amputé de sa star Neymar, blessée. Pour Lyon, il va falloir vite redresser la tête avec un déplacement dimanche chez Montpellier, un adversaire aux caractéristiques assez proches de leur bourreau du soir.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.