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Top 14: Clermont, refleurir en mars

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Top 14: Clermont, refleurir en mars

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Un mois décisif: Clermont, mal en point et décimé par les blessures, entame dimanche à domicile contre La Rochelle (16h50) trente jours cruciaux pour sa fin de saison, guidé par la nécessité de retrouver de la confiance et de prendre des points en Top 14 avant le quart de finale de Coupe d’Europe.

Les années précédentes, l’ASM aurait abordé ce rendez-vous continental, le 1er avril contre le Racing 92, sûr de ses forces et lancé vers la qualification en championnat. Et pouvant ainsi reposer les organismes en vue du seul titre qui manque à son palmarès.

Mais ça, c‘était avant. Avant une série de six défaites en championnat qui a rapproché le champion de France en titre à sept petites longueurs de la place de barragiste, la 13e, occupée par Brive, où il se rendra le week-end prochain pour un derby brûlant.

Avant qu’une cascade de blessures ne le prive d’une quinzaine de joueurs, dont sa charnière Parra-Lopez, son meilleur ailier (Raka) ou sa paire de centres (Fofana-Penaud).

Et a obligé l’encadrement, à cours de munitions, à anticiper le retour à la compétition de certains éléments.

Ainsi, sans un effectif déplumé, Patricio Fernandez et Noa Nakaitaci n’auraient sans doute pas été titularisés à Lyon le 17 février où ils ont précipité la défaite des Auvergnats (10-36) par deux grossières erreurs.

La plupart de ces absents devraient être de retour entre la réception de Pau en championnat (17 mars) et le quart de finale de Coupe d’Europe, dans les tête auvergnates.

“Forcément on y pense depuis le début de l’année car c’est une belle aventure et un des objectifs du club. Pour autant, la priorité est au Top 14” a souligné l’ailier Rémy Grosso.

Car en championnat, Clermont est, a reconnu son directeur sportif Franck Azéma, “dans une situation d’urgence”, à devoir prendre ses distances sur la zone rouge.

- ‘Revoir notre façon de jouer’ –

En opérant, comme la plupart des équipes dans le doute, un retour aux fondamentaux du rugby, la conquête, le combat et la conservation du ballon, priorité avant de songer à lâcher les chevaux derrière.

Car l’ASM, dominée sur son terrain dans les points de collision par la lanterne rouge Oyonnax (12-18) samedi dernier, les a peut-être oubliés.

“Nous avions probablement les moyens de gagner avec un peu plus d’investissement de certains joueurs” a ainsi déclaré, lundi sur le site Internet du club, le président Eric de Cromières.

Et surtout parce que son équipe, dans le doute et plombée par les absences de leaders, n’a pas actuellement les outils de ses envies de grand large à foison.

Eric de Cromières a ainsi appelé à “revoir notre façon de jouer en fonction des forces qui nous restent plutôt que de continuer un rugby trop ambitieux par rapport aux moyens dont nous disposons actuellement”.

“Il y a des choses qu’il faudra peut être réduire. Mais il faut déjà être bon sur attraper le ballon et le conserver” a convenu Azéma.

Grosso a abondé: priorité au combat, “même si quand il y aura des coups, j’imagine on les jouera. Il ne faut pas jouer petit bras”. Priorité à la victoire aussi, le meilleur moyen pour retrouver, avant le rendez-vous européen dans moins d’un mois, la confiance évaporée.

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