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Paris-Nice: Hivert gagne la 3e étape, Sanchez se place

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Paris-Nice: Hivert gagne la 3e étape, Sanchez se place

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Jonathan Hivert a décroché la deuxième victoire française en trois jours dans Paris-Nice mais l’Espagnol Luis Leon Sanchez, un ancien vainqueur, a pris les commandes de l‘épreuve, mardi à Châtel-Guyon (Puy-de-Dôme).

“C’est ma plus belle victoire”, s’est félicité Hivert qui a réglé ses deux compagnons d‘échappée, Luis Leon Sanchez et un autre Français, Rémy Di Grégorio, pour s’imposer deux jours après Arnaud Démare dans la première étape.

Pour enlever son quatrième succès de la saison, puisqu’il avait gagné les deux étapes et le classement général du Tour du Haut-Var le mois dernier, le Tourangeau de l‘équipe Direct Energie avait les circonstances les plus favorables.

“L’arrivée n‘était pas compliquée à gérer. Je savais que Luis Leon (Sanchez) était intéressé par le maillot”, a expliqué Hivert qui, en coureur expérimenté (34 ans), s’est calé dans la roue de l’Espagnol dans le final.

“J’avais surtout en tête de prendre du temps”, a confirmé Sanchez, qui compte désormais 35 secondes d’avance sur l’Espagnol Gorka Izagirre et 38 secondes sur Julian Alaphilippe, le “régional” du jour, avant le contre-la-montre de Saint-Etienne.

Pour autant, le vainqueur 2009 de Paris-Nice, désormais âgé de 34 ans, est resté sur la réserve par rapport à l’objectif final. “Je veux conserver le maillot jaune le plus longtemps possible”, s’est-t-il contenté de dire.

Jusqu‘à Nice dimanche prochain ? “Le plan au départ était d’entourer Jakob Fuglsang. Mais il a chuté et perdu plus d’une minute dans la première étape. Le contre-la-montre peut me permettre de prendre du temps. On verra ce qu’on peut faire dans les trois derniers jours, s’il vaut mieux jouer pour Fuglsang ou pour moi”, a répondu le Murcian.

- Alaphilippe encore prodigue –

Hivert a salué le travail efficace de Luis Leon Sanchez, “une machine à rouler”, avec qui il a contré derrière Di Grégorio parti dans la dernière descente à 18 kilomètres de l’arrivée. Sans réaction immédiate du groupe des favoris qui n’a pas cherché non plus à creuser l‘écart sur le Néerlandais Wout Poels, qui était alors distancé de près d’une minute à la suite d’une crevaison.

Quelques instants plus tôt, Alaphilippe, seulement suivi par le Belge Tim Wellens, avait fait une démonstration de force dans la dernière côte répertoriée. Sans autre résultat qu’impressionner ses adversaires et échouer à prendre les bonifications allouées dans un sprint intermédiaire.

“J’y croyais, j’ai tout donné parce que je pensais que c‘était possible”, a déclaré le puncheur auvergnat, une nouvelle fois prodigue de ses efforts mais en vain. “Si ça n’a pas fonctionné, c’est parce qu’il n’y avait pas une assez bonne entente. Je n’ai pas réussi à creuser assez l‘écart”.

Une occasion ratée ? “J’ai fait la course que je voulais faire, je n’ai pas de regrets”, a estimé le Français qui a reconnu cependant que “ce n‘était pas le top” de voir Sanchez disposer d’un petit matelas d’avance.

Le contre-la-montre de Saint-Etienne, long de 18,4 kilomètres sur un parcours exigeant comportant un raidillon pentu, devrait convenir à l’Espagnol, quatre fois titré dans son pays sur le contre-la-montre des championnats nationaux bien que ces performances appartiennent au passé (entre 2008 et 2012).

Invité à désigner ses adversaires, Sanchez a cité trois noms: “Wellens, Poels et… Alaphilippe, qui est en grande condition.”

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