DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Judo - Grand Prix de Tbilissi : Amandine Buchard en or

Vous lisez:

Judo - Grand Prix de Tbilissi : Amandine Buchard en or

Taille du texte Aa Aa

La Géorgie et la France sont à l'honneur après ce premier jour du Grand Prix de Tbilissi.

Si l'on retient la victoire de la Française Amandine Buchard, la journée fut avant tout aux couleurs de la Géorgie grâce à Margvelashvili.

Chez les -66 kilos, le judoka s'offre la médaille d'or à domicile. Un concours sans fausse note qui avait commencé par un superbe ouchi-gari et un ippon pour se mettre en jambes. L'israélien Yarin Menaged n'a rien pu faire non plus... tout comme son compatriote Giunashvili qui avait remporté la compétition l'année dernière.

En finale, le Brésilien Daniel Cargnin, champion du monde junior, s'est battu jusqu'au bout mais échoue finalement à la pénalité.

"Je suis encore plus motivé quand je sais que mon père et ma famille sont là. Cela m'encourage et je veux remercier tous ceux qui sont venus me soutenir aujourd'hui", a déclaré Margvelashvili.

Chez les hommes en moins de 60 kilos, Chkhvimiani apporte une deuxième médaille d'or à la Géorgie, en envoyant rapidement au tapis son compatriote Papinashvili. Mikheil Giorgadze, Ministre de la culture et des sports, a pu remettre les médailles à un podium 100% géorgien.

Une Française heureuse, une autre malheureuse

Dans la catégorie des moins de 52 kilos, Amandine Buchard décroche l'or pour la France. A 22 ans, elle dispose facilement de la Suisse Evelyne Tschopp par ippon, lui infligeant deux waza-ari consécutifs.

Chez les moins de 57 kilos, la Française Hélène Recevaux n'a malheureusement pas connu le même sort... Elle échoue en finale face à Theresa Stoll qui a montré tout son talent, notamment dans le travail au sol. Elle l'emporte logiquement face à la Française sur waza-ari. L'Allemande décroche sa deuxième médaille d'or sur World Tour après sa victoire à Düsseldorf.

"C'est différent car à domicile, vous avez la foule derrière vous, vos amis, votre famille. Ici on peut se battre peut-être plus librement car il a forcément moins de pression. C'est différent mais c'est super aussi", a expliqué Theresa Stoll.