DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Ligue 1: "faire le taf" à Marseille pour oublier la baffe

Vous lisez:

Ligue 1: "faire le taf" à Marseille pour oublier la baffe

Taille du texte Aa Aa

Plus à l’aise contre les “petits”, Marseille (3e) doit “faire le taf” à Dijon (10e), selon Maxime Lopez, pour se relancer dans la course au podium après la grosse désillusion lyonnaise, samedi (17h00) pour la 31e journée.

“Sur ces matches-là, on a montré qu’on arrivait à faire le taf, il faut le faire encore, c’est là que se jouent les points les plus importants”, assure le milieu de terrain.

“On a des stats sur lesquelles s’appuyer, confirme Rudi Garcia, on sait que si on est troisième, c’est parce qu’on a su gagner ces rencontres-là.”

L’entraîneur olympien sait aussi que son équipe n’a pris que 2 points sur 18 contre les “gros” (Paris SG, Monaco, OL), mais elle a presque toujours fait la loi contre les autres.

“Si on finit troisième, il n’y aura pas à dire qu’on a perdu contre les gros”, estime Lopez, avant d’insister: “si on avait gagné nos matches contre les grosses équipes et pas contre les autres, on ne serait pas troisième, tous les matches ont leur importance…”

Il admet tout de même que celui contre Lyon, venu gagner à la dernière minute au Vélodrome (3-2), “a fait très mal, à 2-2, on gardait cinq points d’avance” pour la 3e place.

“On était, moi le premier, plus qu’abattu après le match, confirme Rudi Garcia, mais dès le lendemain matin on repart au combat”.

- “Ca a fait du bien de couper”

Pour soigner les âmes, le staff a laissé deux jours de repos aux joueurs après la défaite, Luiz Gustavo et Adil Rami ont pu s’offrir de courtes vacances.

“Ca a fait du bien à tout le monde de couper après ce match de Lyon, même ceux qui sont partis en sélection”, reconnaît Max Lopez, qui a joué et gagné avec les Espoirs”. “Tout le monde était fatigué”, a confié le “Minot”, de plus en plus souvent titulaire (sept fois sur les dix derniers matches).

Désormais le groupe est d’attaque pour “les huit derniers matches, qui seront huit finales, selon Lopez. On n’a que 2 points d’avance, un faux pas et les Lyonnais peuvent repasser devant. Mais on reste confiant, on est devant”.

Il y aura aussi un quart de finale contre Leipzig (5 et 12 avril), mais la première de ces finales se joue à Dijon, la 4e meilleure équipe de L1 à domicile, derrière… l’OM (3e).

“Ils n’ont plus perdu depuis Paris”, note Lopez, qui garde “un très bon souvenir” de Gaston-Gérard, “un match que je n’oublierai pas, j’ai mis mon premier but en L1”, le 16 décembre 2016 (victoire 2-1).

Le DFCO est “impressionnant” à domicile, admet Garcia, qui voit “une équipe qui a de l’allant, qui joue” et qui a persévéré dans son projet de jeu et a déjà assuré le maintien.

L’entraîneur Olivier Dall’Oglio sera certes privé du solide défenseur Papy Djilobodji, suspendu, mais Garcia doit composer sans son détonateur offensif, Florian Thauvin, 16 buts et 10 passes décisives en L1.

Le coach olympien doit aussi remplacer Jordan Amavi suspendu, et l’autre arrière-gauche, Hiroki Sakai, qui a joué plusieurs fois de ce côté, n’est pas à 100%, touché aux muscles fessiers.

Mais Lopez peut jouer à droite, et l’OM aborde avec appétit cette “fin de saison passionnante, on rentre dans la dernière ligne droite”, s’enthousiasme Garcia.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.