DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

24 Heures Motos: la quarantaine rugissante

Vous lisez:

24 Heures Motos: la quarantaine rugissante

24 Heures Motos: la quarantaine rugissante
Taille du texte Aa Aa
"A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite", selon l'expression attribuée au peintre Edgar Degas. Celle affichée ce week-end par l'épreuve anniversaire des 24 Heures Motos, créées en 1978, est plutôt séduisante, avec un plateau dense. A 15h00 samedi, sur le circuit Bugatti du Mans, c'est la moto N.11 qui prendra le départ en pole position de la deuxième manche (sur cinq) de la saison 2017-2018 du Championnat du monde d'endurance moto (EWC). En pointe déjà lors de l'édition précédente et au Bol d'Or en septembre, le Team SRC Kawasaki espère enfin convertir en succès son rythme impeccable en qualifications, après une série d'ennuis mécaniques en course. "C'est ma troisième course de 24 heures et c'est la troisième fois que je suis en pole position sans pour autant en remporter une, rappelle le pilote français Randy de Puniet. Il serait donc temps de gagner. Tout est fait, une nouvelle fois, pour jouer la gagne." "En ce qui concerne la concurrence, c'est très serré, estime-t-il. Il y a cinq ou six motos capables de gagner. La course va se jouer à la régularité et à la performance." L'état de forme de son coéquipier et compatriote Jérémy Guarnoni, qui a chuté à deux reprises en qualifications, sera scruté samedi. "J'ai le coude un peu brassé mais pas de souci pour la course", promettait l'intéressé vendredi. C'est le GMT94 Yamaha, quatrième des qualifications, qui domine la discipline depuis un an et le trio de pilotes formé par le Français Mike Di Meglio, l'Italien Niccolo Canepa et l'Espagnol David Checa s'avance en favori pour conserver son bien à l'issue de la 41e édition de l'épreuve dimanche. - Première BMW ? - A l'instar du Team SRC Kawasaki, les autres candidats au succès (YART Yamaha, Suzuki Endurance Racing Team, F.C.C. TSR Honda France, Honda Endurance Racing) ont beaucoup travaillé pendant l'hiver pour concurrencer la moto N.94, championne du monde en titre et en tête au classement général après sa victoire au Bol d'Or. Mais la surprise pourrait venir de BMW, le constructeur le mieux représenté dans le top 10 des qualifications vendredi, avec quatre machines. Sur le circuit Paul Ricard du Castellet l'an dernier, la marque allemande avait placé trois motos dans le top 5: la N.13 était deuxième, la N.48 quatrième et N.21 cinquième. Du côté de la BMW N.48, on aura d'ailleurs un oeil sur l'Allemande Lucy Glöckner, 27 ans, seule femme en lice pour les places d'honneur, dont la bagarre pour le podium au Bol d'Or avait marqué les esprits. BMW ne s'est encore jamais imposée dans les 24 Heures Motos. Soixante équipages répartis en trois catégories (24 en Formula EWC, 34 en Superstock et deux prototypes en Expérimental) participent ce week-end à la classique de l'endurance moto, sous une météo estivale. En Superstock, c'est le Yamaha Viltaïs Experiences, vainqueur de la Coupe du monde la saison dernière, qui a signé le meilleur chrono des qualifications. Face à lui, le Tati Team Beaujolais Racing vise la passe de deux. Soixante points maximum sont à prendre dans cette épreuve: quarante pour le vainqueur et deux fois dix pour l'équipe en tête après 8 heures et 16 heures de course.
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.