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Coupe d'Europe: le Racing en finale pour écrire son histoire

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Coupe d'Europe: le Racing en finale pour écrire son histoire

Coupe d'Europe: le Racing en finale pour écrire son histoire
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Le Racing 92 s'est qualifié pour sa deuxième finale de Coupe d'Europe en trois ans en battant les Irlandais du Munster (27-22), dimanche à Bordeaux. Et espère rentrer dans la cour des très grands à Bilbao le 12 mai face au Leinster. En sortant du long couloir de Chaban-Delmas pour entrer sur la pelouse, Maxime Machenaud et ses coéquipiers ont vu de très près la Coupe d'Europe, amenée par les organisateurs à Bordeaux. De quoi avoir l'irrésistible envie de la soulever le 12 mai au San Mamés et de garnir leur armoire à trophées d'un titre qui manque au club et aux ambitions de son président Jacky Lorenzetti. Leur dernière finale en Espagne leur avait plutôt bien réussi. C'était en 2016 en Top 14, face à Toulon à Barcelone, d'où ils avaient ramené le premier Brennus de l'ère Lorenzetti. Quelques semaines après avoir perdu leur première finale de Coupe d'Europe face aux Saracens. Dans trois semaines, ils auront une nouvelle chance de monter sur le toit de l'Europe, à condition de battre le Leinster, triple champion d'Europe (2009, 2011, 2012), qui a fait étalage de sa puissance samedi face aux Scarlets (38-16), dans l'autre demi-finale. "L’Espagne nous a bien réussi il y a deux ans, on espère que ce sera la même chose. Il va falloir faire encore quelque chose de fantastique avec l'équipe pour aller mettre cette étoile sur le maillot du Racing dont tout le monde rêve", a souligné l'entraîneur des arrières Laurent Labit après la rencontre. Les hommes du Munster n'ont eux pas surfé, comme les Dublinois, sur le Grand Chelem réalisé par leurs internationaux. Et ce malgré leur expérience de double champion d'Europe (2006, 2008) et leur présence en demi-finale pour la treizième fois, un record. Ils se sont heurté pendant plus d'un heure à la défense acharnée des Franciliens. Avant de leur faire peur en fin de deuxième période avec trois essais: un de Simon Zebo (64e), futur pensionnaire du Plessis-Robinson - alors que les Franciliens étaient en infériorité numérique après le carton jaune reçu par Marc Andreu (63e) -, un autre de Rhys Marshall (77e), et enfin un troisième d'Andrew Conway (80+1e). - Du grand Teddy Thomas - Mais le Racing s'était très vite mis à l'abri en première période, en dépit des vivats de la Red Army qui ont donné à Chaban des allures de Thomond Park. Teddy Thomas, bien décalé par une passe sautée de Virimi Vakatawa, a frappé fort d'entrée avec un essai au bout de cinq minutes (7-0, 6e) avant de signer un doublé après une percée magistrale du même Vakatawa (14-3, 18e). Et si beaucoup d'ailiers auraient voulu soigner leurs statistiques en inscrivant un triplé, il a offert à Machenaud, natif de Bordeaux, le troisième essai (22e, 21-3) alors qu'il avait mis au tapis cinq joueurs irlandais avant de passer la ligne. "Il l'a fait pour ma famille qui était ici, c'est quelque chose d'assez fort", a salué Machenaud. Désormais à 80 minutes d'un possible premier titre européen, le Racing peut rêver en grand. Et pourquoi pas d'un doublé alors qu'il est encore en course pour une accession directe en demi-finale du Top 14. Un exploit que seuls Toulouse (1996) et Toulon (2014) ont réussi en France. Jamais deux sans trois ?
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