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Discipline: 3 matches de suspension pour Rami (OM) et Lopes (OL), privés du sprint final

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Discipline: 3 matches de suspension pour Rami (OM) et Lopes (OL), privés du sprint final

Discipline: 3 matches de suspension pour Rami (OM) et Lopes (OL), privés du sprint final
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Les suspensions d'Adil Rami et d'Anthony Lopes vont-elles avoir une incidence sur la course à la 2e place ? Le défenseur marseillais et le capitaine lyonnais ont écopé de trois matches ferme, plus d'un mois après les échauffourées survenues en marge d'OM-Lyon (2-3) au Vélodrome, a annoncé mardi la Ligue (LFP). Dans ce même dossier, le défenseur lyonnais Marcelo a écopé deux matches de suspension avec sursis, tandis que l'OM a été sanctionné d'un match de fermeture de la tribune basse sud du Vélodrome. Les deux clubs écopent d'une amende de 10.000 euros. Alors qu'il ne reste plus que quatre journées de Ligue 1 à jouer, Rami et de Lopes, titulaires majeurs des deux équipes à la lutte pour le podium, ne pourront faire leur retour sur le terrain qu'à l'issue de l'ultime journée de championnat. Dans le même temps, Monaco, l'autre candidat au ticket direct pour la Ligue des champions, sera privé de son défenseur Jemerson pour deux matches, après son carton rouge reçu contre Guingamp samedi dernier. A l'issue du choc entre "Olympiques" du 18 mars dernier, des accrochages ont éclaté entre les joueurs des deux équipes, impliquant notamment Rami et Marcelo et Lopes. Ces incidents ont été jugés mardi, et non jeudi, par la commission de discipline de la LFP, en raison de la demi-finale de l'Europa League de Marseille contre Salzbourg. Une provocation du défenseur lyonnais Marcelo, exhibant le dos de son maillot en retournant aux vestiaires, avait mis le feu aux poudres. Le Brésilien avait quelques minutes plus tôt été victime d'un coup de son homologue marseillais Adil Rami, selon les images de Canal+, diffuseur de la rencontre comptant pour la 30e journée de L1. - Aulas "surpris de la méthode" de l'OM - Si les présidents des deux clubs respectifs, Jean-Michel Aulas et Jacques-Henri Eyraud, sont venus à Paris devant les instances pour plaider la cause de leurs joueurs, ils n'ont pu éviter de lourdes sanctions qui pourraient les pénaliser dans la course à la 2e place. Juste avant la verdict, Aulas a déploré un OM "très agressif à l'encontre des joueurs, cherchant à obtenir visiblement des sanctions qui pénalise l'OL pour la fin du championnat. Je suis très surpris de la méthode." "Dans le fond, l'origine des incidents vient essentiellement de l'organisation du match, où c'était extrêmement dangereux, pour nous, pour les joueurs. La défaite de l'OM a dû contribuer à faire perdre la raison à un certain nombre de joueurs de Marseille. Mes joueurs se sont personnellement défendus comme ils ont pu", a-t-il ajouté. "Je trouve personnellement qu'on a eu une attitude professionelle", a objecté Eyraud, qui souhaitait minimiser la faute de Rami en plaidant un comportement de joueur sur le terrain, dans la chaleur de la compétition, tout en démontrant que les attitudes de Marcelo et Lopes s'étaient, en renvanche, prolongées hors du terrain, notamment quand le gardien lyonnais a frappé un intendant de l'OM, Walid Baaloul. Dans un autre dossier, Saint-Etienne a écopé de deux matches de fermeture, dont un par révocation du sursis, de la tribune basse Snella en raison de l'usage "d'engins pyrotechniques" lors de la réception du Paris SG, le 6 avril dernier.
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