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Hand: le PSG, Montpellier et Nantes pour un tir groupé inédit en Ligue des champions

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Hand: le PSG, Montpellier et Nantes pour un tir groupé inédit en Ligue des champions

Hand: le PSG, Montpellier et Nantes pour un tir groupé inédit en Ligue des champions
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Après les Bleus, les clubs! Le Paris SG, Montpellier et Nantes sont à un match de réussir ce week-end un tir groupé inédit dans le sport français en se qualifiant pour le Final Four de la Ligue des champions de handball, un exploit digne de la saga des Experts. Les Parisiens devraient être les premiers à obtenir leur ticket en recevant samedi à Coubertin (17h30) les Polonais de Kielce, qu'ils ont largement battus à l'extérieur à l'aller (34-28). Dimanche, les Nantais iront chez les Danois de Skjern avec eux aussi un matelas de six buts à préserver (33-27). Puis les Montpelliérains essaieront de tirer la dernière fusée du feu d'artifice contre Flensbourg après leur bon résultat nul en Allemagne (28-28). Depuis que la compétition-reine se termine par un Final Four, en 2010, aucun pays n'a réussi à y placer plus de deux représentants. L'année précédente en revanche, et ce fut un cas unique, trois clubs allemands avaient disputé des demies classiques en matchs aller-retour... mais c'est le quatrième larron, les Espagnols de Ciudad Real, qui s'était imposé, avec l'ailier du PSG Luc Abalo dans ses rangs Face à un club qu'il a déjà dominé trois fois sur trois cette saison, le PSG ne court pas un grand risque, même s'il sera privé du pivot Luka Karabatic, victime d'une fracture de la main droite à l'aller. Le seul danger: se croire à l'abri. - "Six buts d'écart ce n'est pas rien" - "Il ne faudra pas trop penser au résultat. Et ne pas oublier qu'ils avaient réussi à réduire l'écart à l'aller (de -12 à -6)", dit l'ailier allemand Uwe Gensheimer. A Skjern dimanche (16h50), Nantes aussi devra simplement faire son travail. "Six buts d'avance, ce n'est pas rien. Il faut juste qu'on ne rate pas notre match", dit l'entraîneur Thierry Anti, en prenant soin d'ajouter qu'il a vu "beaucoup de choses en trente ans de Coupe d'Europe, surtout en matchs aller-retour". Montpellier, par exemple, avait remonté un déficit de huit buts contre Pampelune pour remporter la seule coupe d'Europe d'un club français, en 2003. Dimanche à l'Arena (19h00), ce n'est pas un exploit de cette envergure qui est demandé aux hommes de Patrice Canayer, l'un des deux (avec Michaël Guigou) à avoir connu la précédente aventure, mais selon lui "Flensbourg reste le favori". "Ils ont un peu plus l'habitude que nous de ce genre de situation", dit-il du champion d'Europe 2015. "Le moment est venu pour nous de bousculer la porte, de dire maintenant on rentre. Mais il faut avoir envie de passer et ne pas être timides", prévient-il.
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