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Mariage royal: les tribulations des Markle, jetés en pâture aux médias

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Mariage royal: les tribulations des Markle, jetés en pâture aux médias

Mariage royal: les tribulations des Markle, jetés en pâture aux médias
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Les tribulations de la famille de Meghan Markle ont volé la vedette cette semaine aux préparatifs de son mariage avec le prince Harry, prenant au dépourvu le palais royal qui aurait dû pourtant voir venir, estiment les spécialistes de la monarchie britannique. Le père de Meghan, Thomas Markle, qui était censé la mener à l'autel, est sur un lit d'hôpital où il se remet d'une opération au coeur, après avoir provoqué un scandale pour avoir posé pour des photos rémunérées. Du coup, le prince Harry n'aura pas même rencontré son beau-père avant le mariage. Son demi-frère Thomas Markle Jr, qui n'a pas été invité au mariage, promène sa rancoeur au pied des remparts du château de Windsor, où aura lieu la cérémonie. Son ex-épouse a elle aussi débarqué d'Oregon (nord-ouest des Etats-Unis), avec ses deux fils, dans l'intention apparemment de faire parler d'elle. La demi-soeur Samantha Grant, également persona non grata au mariage et hospitalisée après un incident avec un paparazzi aux Etats-Unis, se répand quant à elle sur les nombreuses chaînes de télévision qui veulent bien lui tendre le micro. Une débâcle dont le palais de Kensington, résidence officielle du prince Harry et chargé de sa communication, est largement tenu pour responsable. "Le palais de Kensington a manqué le coche avec la famille", estime la biographe royale Penny Junor, interrogée par l'AFP. "Les parents sont devenus une histoire plus grande que l'événement lui-même, c'est tragique". - Hordes de paparazzi - "Le palais aurait pu dépêcher quelqu'un outre-Atlantique pour les aider, leur donner quelques conseils, un soutien moral et les préparer", ajoute-t-elle. Elle pointe également la responsabilité de Meghan Markle qui aurait dû selon elle inviter ses demi-frère et soeur. "Il est plus sûr de les avoir dedans que dehors". Pour les médias britanniques, la machine à communiquer royale, habituellement parfaitement huilée, a fait montre de naïveté ou de négligence en laissant Thomas Markle se débrouiller seul avec les hordes de paparazzi lancées à ses trousses dans sa retraite du littoral nord du Mexique. Jane Moore, l'ex-correspondante royal du tabloïd Sun, estime que le palais de Kensington aurait dû lui offrir un billet d'avion en première classe à destination de l'un des nombreux cottages de la famille royale, lui donner des conseils sur la façon de gérer les médias, et la possibilité de poser pour une photo officielle avec sa fille et son futur gendre. Le septuagénaire, ex-éclairagiste à succès pour la télévision américaine, n'a ainsi jamais rencontré le prince Harry. "Le palais ne s'est pas montré assez prévoyant et sa réponse a été trop tardive et trop faible", selon Jane Moore. Le palais de Kensington, resté bouche cousue sur ces accidents de parcours et peu prompt à reconnaître ses torts, a laissé Meghan publier un communiqué jeudi où elle se dit triste de l'absence de son père qui aurait dû la conduire à l'autel et appelle à le laisser se remettre de son opération en toute tranquillité. Selon la presse, Harry, 33 ans, déjà très sensible à l'intrusion dans sa vie privée des médias qu'il juge responsables de la mort de sa mère Diana, est très contrarié de ce qui est arrivé à son beau-père. Il a mis longtemps avant de trouver une relation stable, ses précédentes relations avec Chelsy Davy et Cressida Bonas ayant buté sur la pesanteur de l'attention médiatique dont elles étaient l'objet. Meghan Markle, 36 ans, qui connaît déjà le feux des projecteurs de par sa carrière d'actrice et ses engagements humanitaires, est mieux préparée. Mais pas sa famille.
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