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GP de France: "La responsabilité de redynamiser l'intérêt du public", explique Gasly

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GP de France: "La responsabilité de redynamiser l'intérêt du public", explique Gasly

GP de France: "La responsabilité de redynamiser l'intérêt du public", explique Gasly
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Pour le retour ce week-end du Grand Prix de France de Formule 1 au Castellet (Var), le pilote français de Toro Rosso Pierre Gasly explique à l'AFP avoir "la responsabilité de redynamiser l'intérêt du public" dans l'Hexagone. Q: Avec Romain Grosjean et Esteban Ocon, les deux autres pilotes tricolores, comment envisagez-vous votre rôle dans l'opération reconquête que mène la F1 dans l'Hexagone? R: "On a la responsabilité de redynamiser l'intérêt du public envers la F1 dans notre pays. C'est un sport qui a été vraiment très populaire, surtout avec Alain Prost, qui a été quatre fois champion du monde. A une époque, il y a avait beaucoup de pilotes français sur la grille. Et on a toujours besoin de soutien, donc le retour du Grand Prix de France tombe très bien. Cela va renforcer la discipline et j'espère que l'engouement va revenir au niveau des années passées." Q: Comment vivez-vous votre nouvelle notoriété depuis que vous avez rejoint la F1, un univers qui apporte un coup de projecteur énorme sur le plan médiatique? R: "C'est vrai qu'il y a une grosse différence par rapport à il y a huit mois (date de sa titularisation chez Toro Rosso, NDLR). Dans le train pour venir, on m'a reconnu, beaucoup de personnes voulaient une photo ou m'ont souhaité bonne chance pour ce week-end. Dans les restaurants en Italie, c'est aussi souvent le cas car Toro Rosso est basé en Emilie-Romagne. Cette attention, ce n'est pas quelque chose que je recherche, cela fait partie du sport à partir du moment où tu es mis en avant avec les médias. Pour l'instant, cela n'a pas atteint un niveau où cela en devient problématique. Tant que c'est positif et que les gens sont contents, je fais avec." Q: Avec vos très bons débuts dans la catégorie reine, êtes-vous actuellement un homme heureux? R: "Honnêtement, je ne pourrais pas être plus heureux. Si on m'avait dit à six ans, quand j'ai commencé le karting, qu'à 22 ans je serai en F1, dans cette situation chez Toro Rosso, j'aurais signé direct. Il y a encore beaucoup de choses à atteindre et d'objectifs à réaliser mais pour l'instant ça se passe très bien." Q: Surveillez-vous la situation de Daniel Ricciardo, en fin de contrat avec Red Bull et dont vous convoitez le baquet? R: "Je suis pilote en F1 mais je suis fan aussi de ce sport et de ses potins. Qui parle avec qui, les bruits de paddock, forcément, on est à l'écoute. Actuellement, Daniel est au centre de l'attention. C'est la période également qui veut ça. D'ici deux mois, on saura ce qu'il en est. Mais ce n'est pas quelque chose sur lequel je me concentre aujourd'hui car cela ne m'apporterait rien. La seule chose que je peux faire, c'est essayer d'effectuer les meilleures performances possibles grâce à mon travail avec l'équipe et, à partir de là, des opportunités apparaîtront. On verra bien ce qu'il se passe." Q: Red Bull vient de choisir le moteur Honda pour l'année prochaine, avez-vous constaté, depuis mars, des progrès sur celui qui équipe votre monoplace? R: "En terme de fiabilité, comparé à l'année dernière (quand Honda équipait McLaren, NDLR), c'est impressionnant ce qu'ils ont fait. Je pense aussi que Toro Rosso a bien joué le coup en terme de communication pour essayer de leur rendre la tâche un peu plus simple. C'était ce qu'il fallait faire. En terme de performance, la nouvelle spécification du moteur qu'ils ont amené au Canada est vraiment une étape très positive. Ce n'est pas pour rien que Red Bull a signé avec eux pour l'année prochaine. Après, c'est sûr qu'il faut continuer de le développer, on n'est pas au niveau de Mercedes ou de Ferrari, qui sont toujours très compétitifs." Q: Pensez-vous que la gestion des pneus sera particulièrement déterminante ce week-end? R: "Oui, c'est quelque chose qu'on a prévu de beaucoup travailler pendant les essais libres parce que le Paul-Ricard est un circuit qui est dur pour les pneus, surtout le dernier secteur où il n'y a pas de zones droites, donc ils ne refroidissent jamais. Ils n'arrêtent pas de monter en température et on sait que, avec ces Pirelli, trois ou quatre degrés de différence, cela peut jouer énormément". Propos recueillis par Septime MEUNIER
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