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Tour de France: Bardet satisfait après le chrono par équipes, son premier test

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Tour de France: Bardet satisfait après le chrono par équipes, son premier test

Tour de France: Bardet satisfait après le chrono par équipes, son premier test
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Satisfaits et soulagés: Romain Bardet, prétendant à la victoire sur le Tour de France, et son équipe AG2R La Mondiale, ont bien limité la casse lundi lors du contre-la-montre par équipes, par rapport aux meilleures formations dans cet exercice, qui constituait un premier test. "C'est un bon chrono. C'est toujours un exercice que l'on redoute dans une équipe qui est majoritairement composée de grimpeurs. Mais en le travaillant, on a réussi à réduire la marge", s'est réjoui Romain Bardet après le 'chrono' par équipes. Sa formation a terminé la journée à une minute et quinze secondes de BMC, qui s'est imposé avec quatre secondes d'avance sur l'équipe Sky du Britannique Chris Froome, quadruple vainqueur du Tour (2013, 2015, 2016, et 2017). Les sourires étaient globalement de mise pour les coureurs au maillot terre et ciel, à l'image d'un Bardet accueillant dans la bonne humeur les premières félicitations d'un très jeune fan, qui lui a remis un dessin pendant son décrassage, avant de répondre aux très nombreux journalistes présents à proximité du bus de l'équipe. L'effort chronométré collectif de 35,5 kilomètres autour de Cholet était le premier temps fort pour le Français de 27 ans sur le Tour de France, dans un exercice où AG2R avait perdu par le passé du temps. "On est à une minute de Sky, c'est correct. Je suis très fier de l'équipe, on a couru comme un seul homme. C'est bien, je suis soulagé", a ajouté Bardet. Pourtant, le début du contre-la-montre avait plutôt mal débuté avec un retard de plus de trente secondes après seulement 13 km, laissant craindre le pire. - "Encore beaucoup de route " - "Quand on fait une projection mathématique, on pouvait se dire +Aïe!+. Mais on sait que l'on termine bien les chronos, donc on ne s'est pas affolé. On a l'habitude de se mettre un peu mal en route", a remarqué le manager général d'AG2R La Mondiale, Vincent Lavenu. L'équipe française était amoindrie par les blessures du Suisse Silvan Dillier, tombé la veille lors de la 2e étape, et du Français Tony Gallopin, tombé aux Championnats de France il y a huit jours, avec une côte fracturée. "Quand on voit la chute de Silvan Dillier, et la douleur que représente une fracture d'une cote, on peut se dire qu'ils vont lâcher très tôt, ils ont tenu", s'est félicité Lavenu. Au soir de la 3e étape, Romain Bardet ne compte qu'une vingtaine de secondes de retard sur Chris Froome. "On aurait signé bien sûr. Après, on n'est qu'au début du Tour, il y aura plein d'aléas", a prévenu le manager général. "On n'a fait que trois étapes, attention. Il reste encore beaucoup de route. Je considère que dix ou vingt secondes sur le Tour en première semaine, ce n'est pas grand chose", a estimé Bardet, citant le risque de cassure, et surtout l'étape des pavés dimanche arrivant à Roubaix, "qui va faire de gros écarts." "On est dans les clous mais attention! Ça va être une bataille à chaque instant", a soufflé Bardet. "Je prends du plaisir à passer ces premiers jours sans encombres, je m'attends à beaucoup souffrir sur ce Tour. Les trois premières étapes c'est pas trop mal. Je me satisfais de ça", a-t-il ajouté. Jeudi, c'est le Mûr-de-Bretagne, à grimper à deux reprises, qui attend les coureurs mais Bardet ne s'attend pas à de gros écart, sauf pépins. "C'est tous les jours. Il faut être concentré vingt-une étapes", a-t-il conclu.
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