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A l'école de foot du Dinamo Zagreb: "Etre un jour à leur place"

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A l'école de foot du Dinamo Zagreb: "Etre un jour à leur place"

A l'école de foot du Dinamo Zagreb: "Etre un jour à leur place"
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A la veille de la finale du Mondial France-Croatie, les espoirs du plus grand club croate, le Dinamo Zagreb, s'entraînent comme de coutume samedi. Mais la séance est particulière pour ces jeunes joueurs, gonflés d'enthousiasme avant un match historique. "C'est une situation incroyable pour la Croatie et le football croate. Les gars ont fait un parcours incroyable, je n'ai pas de mots pour le décrire", souligne Mario Cuze un jeune Espoir du club, en marge de son entraînement. "Les Français vont tenter de nous créer des problèmes, Mbappé avant tout, mais nos gars sont prêts. Ils le montrent de match en match", ajoute ce grand gaillard originaire de Metkovic (sud) où il s'est mis au foot dès l'âge de 5 ans. Les espoirs du club et leurs entraîneurs ne délaissent pas pour autant leurs obligations; exercices physiques et répétition de combinaisons ballon aux pieds rythment la séance sur un terrain annexe du stade Maksimir, maison du Dinamo et temple du football croate. Beaucoup de grands noms du football croate sont passés par l'école de foot ou l'une des équipes du Dinamo. Dans la sélection actuelle, dix joueurs sont issus ou sont passés par le club qui a remporté neuf des dix derniers titres nationaux. Et les nouvelles générations seront à la hauteur, promet Dino Labdzija, 40 ans, entraîneur des jeunes. "Nos cadets sont une génération très prometteuse. L'école de football du Dinamo est une des meilleures d'Europe, nous avons certainement des futurs Modric" parmi ces joueurs, déclare-t-il à l'AFP. - "Moments historiques" - L'un de ces jeunes espoirs, Tomo Alentovic, peine à réaliser que l'équipe nationale disputera la finale de la Coupe du monde dimanche à Moscou: "Tout cela ne fait que nous motiver pour travailler encore plus fort et être un jour à leur place". Tomo, un milieu de terrain de taille et au physique moyens, a commencé dès l'âge de 5 ans à Lokomotiva, un petit club de la capitale croate, avant de rejoindre le Dinamo. Craint-il les Français ? "Il faut croire à cette victoire. Si l'on n'y croit pas, la victoire n'arrivera pas", assène-t-il. Entre les exercices, les jeunes ne parlent que de la finale confie Tomo: "On évoque les possibles scenarii et nous espérons tous" la victoire. Dans la capitale croate, le damier rouge et blanc est omniprésent: sur les voitures, dans les vitrines de magasins, les bus. Toute une nation, à l'image des jeunes joueurs, est animée d'un enthousiasme sans pareil. Mais l'entraîneur Tomislav Rukavina, 40 ans, appelle aussi à la prudence: "Les Français ont des joueurs fantastiques, un choix de joueurs très large, c'est tout simplement un pays qui a d'excellents résultats. Ils ont une équipe très forte, il est difficile de leur marquer (un but) et ils ont toujours la qualité pour créer des solutions" devant, dit-il. Tomislav suivra "bien sûr" la finale avec ses amis. "Toute la Croatie est dans les rues, je veux certainement faire partie de cette atmosphère car il s'agit de moments historiques. Je suis convaincu que nous aurons des raisons de fêter", lance-t-il. Réponse dimanche en début de soirée.
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