This content is not available in your region

L'UE veut réduire sa dépendance au gaz russe, et les USA vont l'y aider

Access to the comments Discussion
Par euronews  avec AFP, AP
euronews_icons_loading
La président de la commission européenne Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden - Bruxelles, le 25/03/2022
La président de la commission européenne Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden - Bruxelles, le 25/03/2022   -   Tous droits réservés  Evan Vucci/Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved

L'Union européenne veut réduire sa dépendance au gaz russe, et les USA vont l'y aider en fournissant davantage de gaz naturel liquéfié (GNL). C'est ce qui a été convenu entre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden.

Les Etats-Unis et l'Union européenne qui affichent leur unité face à la Russie. C'est ce qui ressort de la visite du président américain à Bruxelles.

Avant de s'envoler pour la Pologne, Joe Biden a eu un dernier entretien avec la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Et ils ont officialisé un accord sur le gaz, dont l'objectif est de réduire la dépendance de l'Europe vis-à-vis des énergies fossiles russes.

"_Les Etats-Unis saluent l'engagement des Européen de réduire rapidement sa dépendance au gaz russe, a dit Joe Biden. _Aujourd'hui, nous nous sommes mis d'accord sur un plan d'action conjoint pour aller vers cet objectif, pour aller vers un avenir énergétique propre et sûr."

En l'espèce, le gaz russe sera remplacé par du gaz naturel liquéfié, du GNL venant des Etats-Unis. Washington s'est engagé à fournir 15 milliards de mètres cubes cette année.

"Comme vous le savez, a précisé Ursula von der Leyen, notre objectif est de réduire, puis ne plus dépendre des hydrocarbures russes. Et cet objectif peut être atteint, tout d'abord en investissant dans les énergies renouvelables. Cela passe aussi par d'autres sources d'approvisionnement en gaz, y compris en GNL.

Nous, Etats européens, voulons donc nous diversifier, ne plus dépendre de la Russie, mais nous tourner vers des fournisseurs en qui nous pouvons avoir confiance, des amis sur qui compter."

Dans un autre domaine, Américains et Européens ont trouvé un accord de principe pour encadrer le transfert des données personnelles.