L'OTAN à Bucarest : comment aider l'Ukraine à affronter l'hiver ?

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Par Euronews
Le Secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg et le chef de la diplomatie américaine (gauche), Antony Blinken, Bucarest, Romanie, le 29 novembre 2022.
Le Secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg et le chef de la diplomatie américaine (gauche), Antony Blinken, Bucarest, Romanie, le 29 novembre 2022.   -   Tous droits réservés  Vadim Ghirda/Copyright 2022 The AP. All rights reserved

Alors que les combats font toujours rage dans le sud est l'est de l'Ukraine et que la Russie abîme les infrastructures énergétiques du pays, une série de réunions de l'alliance européenne et nord-américaine se tient Bucarest les 29 et 30 novembre. L'objectif étant de réfléchir et proposer de nouvelles nouvelles aides logistiques et financières à Kyiv.

"Le message de tous les alliés est que nous devons faire plus, à la fois pour aider l'Ukraine à réparer les infrastructures importantes détruites, notamment les réseaux d'électricité, d'eau et de gaz, mais aussi à faire face aux attaques elles-mêmes, a déclaré lors d'un point presse, Jens Stoltenberg,Il s'agit en partie de fournir davantage de systèmes d'armes de défense aérienne mais de s'assurer aussi que les systèmes déjà fournis fonctionnent, dont beaucoup étaient des systèmes modernes standard de l'OTAN, y compris les Nasams et autres".

Les discussions se focalisent surtout sur l'état critique des infrastructures ukrainiennes lourdement frappées par les attaques russes. Washington a déjà annoncé qu'elle apporterait une aide financière significative.

Lors de l'ouverture de cet événement en Roumanie, le Secrétaire général de l'OTAN a rappelé que la porte de l'organisation de défense et sécurité "restée ouverte" aux potentiels nouveaux membres citant directement l'Ukraine. Toutefois, tous les membres d'OTAN ne sont pas favorables à l'adhésion de l'Ukraine même dans un futur non proche craignant une réaction encore plus agressive russe. Par cette piqûre de rappel, Jens Stoltenberg a néanmoins souhaité souligner que la Russie n'avait pas son mot à dire sur la composition de l'organisation. "Le président Poutine ne peut pas empêcher des nations souveraines de prendre leurs propres décisions souveraines qui ne constituent pas une menace pour la Russie", a-t-il poursuivi.