Catalogne : Madrid plus déterminé que jamais

En préalable à l’adoption dès ce vendredi par le sénat espagnol de l’article 155 de la Constitution en Catalogne, Soraya Saenz de Santamaria, numéro Deux du gouvernement, a plaidé pour une mise sous tutelle immédiate de la région séparatiste afin d’“ouvrir une nouvelle étape où la loi soit respectée”. Une déclaration devant une commission sénatoriale, et ce juste après le discours à Barcelone du président catalan Carles Puigdemont.

La crise se durcit donc encore un peu plus, et pour le gouvernement espagnol, toute la responsabilité est à rechercher du côté des autorités catalanes, dans l’illégalité dès le premier jour.

Soraya Saenz de Santamaria : “Lors du triste épisode des 6 et 7 septembre, quand les indépendantistes ont décidé de sortir de la constitution espagnole, ils sont de fait sortis de leur statut d’autonomie (...) Le chef du gouvernement et le congrès ont invité le président Puigdemont à présenter sa position au parlement espagnol, là où nous prenons les décisions les plus importantes pour le pays. Il n’est jamais venu, et n’est pas venu non plus ici, au sénat. Et ce n’est pas faute de lui avoir donné des opportunités”.

El diálogo se conjuga en gerundio: dialogando. KRLS se ha negado a acudir a ninguna de las citas que le han sido propuestas pic.twitter.com/ktP5R7XzlS

— Sáenz de Santamaría (Sorayapp) October 26, 2017 No hi ha cap garantia que justifiqui unes eleccions. Ara correspon al Parlament decidir. Cal que aquestes hores el compromís amb la pau i el civisme es mantingui més ferm que mai. Només així guanyarem #CatalanRepublic Une publication partagée par Carles Puigdemont (@carlespuigdemont) le 26 Oct. 2017 à 8h51 PDT
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