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Incertitudes autour de la conférence sur le racisme

Incertitudes autour de la conférence sur le racisme
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Ira, ira pas à la conférence de l’ONU sur le racisme. La communauté internationale se divise alors que ce rendez-vous débutera demain à Genève. Premier point polémique : la présence de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien. Certains pays occidentaux ont peur que cette conférence lui servent de tribune anti-israélienne.

Les Etats-Unis, les Pays-Bas, l’Italie et l’Australie ont donc décliné l’invitation. Une erreur stratégique qui va laisser un vide aux mauvaises intentions pour Human Rights Watch. ‘‘Le problème c’est que si certains commencent à utiliser le racisme pour lutter contre le racisme ou à utiliser des discours intolérants contre l’intolérance, cela devient inacceptable pour nous’‘, a déclaré une responsable de cette ONG. Parmi les absents attendus : Israël avait claqué la porte de la première conférence il y a 8 ans. La déclaration finale comporte 2 paragraphes qui le gênent. L’un porte sur le sort ‘‘des Palestiniens vivant sous occupation étrangère’‘. ‘‘Cette conférence devait être un rendez-vous mondial pour la lutte contre le racisme. Et malheureusement elle est devenue une plateforme pour l’intolérance et les manifestations racistes’‘, analyse un porte-parole de l’Etat hébreu. Dans le même temps, Varsovie commémorait ce week-end l’insurrection du ghetto juif contre les Nazis de 1943. La mémoire de l’Holocauste : un point retenu par la déclaration finale de la conférence de Genève. Une façon de contrer d‘éventuels propos antisémites qui n’a convaincu ni Israël ni les Etats-Unis.