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La contestation populaire ne faiblit pas au Yémen malgré la répression

La contestation populaire ne faiblit pas au Yémen malgré la répression
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Ce mercredi, a de nouveau été décrété journée de mobilisation avec des marches de protestation pour réclamer comme depuis fin janvier le départ d’Ali Abdallah Saleh.

Deux personnes, un manifestant à Hodeida sur la Mer rouge et un policier à Aden dans le Sud, ont été tuées ce mercredi matin portant à huit le nombre de victimes en seulement 24 heures.

Hier, la police avait dispersé avec force une manifestation à Sanaa tuant cinq personnes. Cette femme dénonce ces violences et l’arrestation des médecins qui symbolisent selon elle la faillite du régime.

A Taez, autre foyer de la révolte, c’est un passant qui a été mortellement atteint hier d’une balle de la police.

A chaque fois, la violence a été présente. A chaque fois, elle a provoqué de très nombreux blessés souvent dans un état grave ou jugé sérieux.

Le président Saleh est au pouvoir depuis 32 ans et l’opposition exige son départ comme préalable à des discussions sur l’avenir politique et institutionnel du pays.

Un avenir qui inquiète la communauté internationale. Les monarchies du Golfe tentent de trouver une issue à la crise et le Conseil de sécurité de l’ONU a lui échoué hier à se mettre d’accord sur une déclaration commune sur la situation au Yémen qu’il examinait pour la première fois.

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