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Crise politique en Belgique : une énième tentative

Crise politique en Belgique : une énième tentative
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Voilà 14 mois que la Belgique est sans gouvernement. Mais le formateur Elio Di Rupo ne perd pas espoir. Il a réunit ce mardi huit partis pour discuter de son projet de réforme de l’Etat. Un projet qu’il a revu et corrigé en espérant arracher un consensus. Une fois encore, on parle de la tentative de la dernière chance. Et une fois encore, la N-VA, le parti des indépendantistes flamands, brille par son absence.

“ Un accord est possible lors de cette réunion cruciale si les libéraux et les chrétiens-démocrates le veulent bien. Dans le cas contraire, les sondages indiquent que si des élections étaient organisées, la N-VA augmenterait son score d’au moins 10% “ , note notre correspondante Gülsüm Alan.

Parmi les questions qui fâchent, celle de Bruxelles-Hal-Vilvoorde, un arrondissement bilingue dans la périphérie flamande de Bruxelles où les électeurs peuvent actuellement voter pour des listes francophones. Elio Di Rupo s’est résolu à accepter une scission de BHV, ce que réclament les partis flamands. Le bourgmestre de Wezembeek-Oppem doute du succès de ces énièmes négociations :

“ Je ne suis pas tellement optimiste, sauf si les partis francophones lâchent. Il faut une majorité des deux tiers, et donc par conséquent, il faut un nombre de partis important “ , explique François Van Hoobrouck.

Le socialiste Elio Di Rupo est le 11ème à tenter l’impossible depuis les élections de 2010 qui ont marqué le début de la crise. Le gouvernement sortant est depuis en affaires courantes.

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