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Dette grecque : après les créanciers privés, les créanciers publics probablement

Dette grecque : après les créanciers privés, les créanciers publics probablement
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L’Europe pousse en faveur d’un accord rapide sur la réduction de la dette grecque : une réduction de 100 milliards d’euros que les créanciers privées du pays sont apparemment prêts à accepter mais qu’ils n’ont pas encore paraphée car les intérêts qu’ils demandaient sur la nouvelle dette grecque décotée, sont jugés trop élevés. Cet accord avec les détenteurs privés de la dette grecque est la condition sine qua non au déblocage du deuxième plan d’aide européenne d’au moins 130 milliards d’euros à la Grèce.

“Chaque mois ou presque, il y a eu un autre traité, une autre annonce, une autre décote, explique Dominic Johnson de Somerset capital Management. Et là, les marchés ont rebondi et ils ont dit ouf !! C’est la fin de cet épisode, on va maintenant se concentrer sur quelque chose de plus positif. Et bien sûr quelques jours, quelques semaines ou mois plus tard, les problèmes repointent le bout de leur nez parce que les fondamentaux n’ont toujours pas été traités.”

Une fois signé l’accord avec les créanciers privés, il est désormais fortement question que les créanciers publics de la Grèce : les institutions européennes détentrices d’obligations grecques : la BCE et les banques centrales nationales, négocient à leur tour une décote de la dette pour soulager Athènes.

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