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Inspection de navires : une armée de robots

Inspection de navires : une armée de robots
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Les parois d’acier d’un cargo en Bulgarie sont surveillées de près par une petite armée de robots. Chacun a une approche un peu différente de sa tâche. Objectif : être sûr que le navire peut prendre la mer.

Présentation des machines par leurs ingénieurs :
“C’est un robot escaladeur aimanté pour inspecter la coque du navire”.
“Ça c’est un robot sous-marin pour inspecter les ballasts”.
“Un véhicule aérien autonome pour une inspection visuelle”.
“C’est un robot équipé de les chenilles magnétiques utilisé pour inspecter les cales du navire”.

Qu’ils volent, qu’ils rampent, qu’ils scrutent en profondeur, les robots ont pour objectif d’observer le navire sous toutes ses coutures.

Objectif : agir simultanément pour faire baisser les coûts liés à cette inspection.

Alessia Vergine, directrice de recherches marines, RINA :
“Nous obtenons Une vidéo générale qui nous donne une idée de son état de dégradation ou de la qualité du niveau de la structure, de la corrosion. Nous obtenons aussi des gros plans de points particuliers sur lesquels nous allons ensuite devoir intervenir”.

Cette flotte de robot est le fruit d’un projet de recherche européen qui rassemble des ingénieurs en robotique spécialisé dans l’inspection de navires. La première étape consistait a explorer le comportement des robots en milieu marin.

Alessia Vergine :
“Nous avons vu que le fait de travailler dans des conditions d’humidité élevée, en devant évoluer sur des surfaces qui ne sont pas complètement propre voire très souvent sales ou encore humides a créé quelques problèmes pour les appareils”.

Il y a encore beaucoup à apprendre mais l‘équipe est sûre qu’elle tient le bon cap.

Leonidas Drikos, directeur de Glafcos Marine :
“Nous savons que le concept fonctionne, l‘étape suivante consiste à travailler dans des conditions beaucoup plus dures. Parce que nous avons fait des tests, mais nous savons que les tests sont des tests, je veux les voir travailler dans la vie réelle”.