DERNIERE MINUTE

Le nouveau pouvoir au Paraguay confronté à l'hostilité de ses voisins

Le nouveau pouvoir au Paraguay confronté à l'hostilité de ses voisins
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

L’Argentine a qualifié de “coup d’Etat illégitime” (sic) la destitution vendredi du président du Paraguay par le Parlement. Et elle a rappelé son ambassadeur.

Même réaction du Brésil, qui parle d’une “rupture de l’ordre démocratique”, du Nicaragua, de l’Uruguay, de la Bolivie, de Cuba, du Venezuela ou encore de l’Equateur.

“Je suis serein, a pourtant commenté le nouveau chef de l’Etat, Federico Franco. Nous allons réorganiser la maison et nous établirons le contact avec nos voisins quand le moment sera venu. Je suis certain qu’ils comprendront alors ce qui se passe au Paraguay.”

Le sommet du Marché commun sud-américain (Mercosur) jeudi et vendredi à Mendoza (Argentine)constituera un premier test diplomatique pour les nouvelles autorités paraguayennes. Alors que l’Union sud-américaine des Nations (Unasur) pourrait se réunir ces prochains jours pour décider de sanctions.

Le désormais ex-président Fernando Lugo a qualifié d’“injuste” et de “coup d’Etat parlementaire” son remplacement par son vice-président. Cet ancien évêque, premier président de gauche de l’histoire politique mouvementée du pays, a néanmoins déclaré accepter son sort, “au nom de la paix et de la non-violence”.

L’Union européenne (UE), dans une réaction modérée, s’est dite “préoccupée”, et elle a appelé au respect de la “volonté démocratique”. Les
Etats-Unis se sont contentés d’appeler au calme.

Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.