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Mel Gibson la star de Karlovy Vary

Mel Gibson la star de Karlovy Vary
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Ovation pour sa grande vedette… Le festival de cinéma de Karlovy Vary, en république tchèque, a honoré à l’occasion de sa 49e édition Mel Gibson. L’acteur, réalisateur et producteur australo-américain a été récompensé pour sa “contribution exceptionnelle à la cinématographie mondiale”. Il a reçu le globe de crystal qui l’a visiblement inspiré.

Mel Gibson : “C’est le genre de chose que je veux, ce type de fantasme que j’ai toujours eu : une femme nue qui tient une boule. C’est génial. Hou la je suis en plein décalage horaire. Le fait de raconter des histoires donne beaucoup de satisfaction. Quand on voit le regard d’un enfant qui s’illumine ou quand le public réagit. J’ai vu le public ce soir et j’ai vu à quel point il était touché par quelque chose que j’ai fait et ça c’est le plus satisfaisant. Et cela me conduit à penser en toute humilité à tout ce que j’ai à proposer toutes ces petites choses, pleines de cette insécurité des acteurs, des artistes, ces choses qui sont vraiment accueillies ici et là.”

Karlovy Vary a traditionnellement été considéré comme un pont entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest. Mais c’est surtout dans l’ancien bloc communiste que le festival cherche ses pépites.

Parmi elles ce film, venu d’Albanie. “Bota” ce qui signifie “monde” réalisé par Iris Elezi et Thomas Logoreci. L’action se passe dans un village reculé où des familles entière ont été exilées par les communistes,

Iris Elezi : “Il y a une sorte d’amnésie, d’amnésie sélective qui fait partie de notre culture et je pense que nous faisons cela parce que c’est trop douloureux de considérer ce que nous avons fait ou de comprendre que même en toute naïveté même innocemment nous faisions quand même partie de quelque chose mauvais et imposant.”

“Afterlife” est un premier film de l’auteur réalisatrice hongroise Virag Zomboracz. Elle aborde le deuil et la façon d’affronter la perte d’un proche.

Virag Zomboracz : “Tout a commencé dans un rêve. J’ai fait plusieurs rêves au sujet de mon père qui était un fantôme et dans mon rêve il ne sait pas qui il est, il ne reconnaît pas sa famille. Voila l’idée principale du film et ensuite j’ai commencé à étudier de façon scientifique la littérature sur les fantômes.”

“Afterlife” est en compétition dans la sélection officielle qui comprend 12 longs métrages. Le palmarès sera dévoilé le 12 juillet.

Ouvert au grand public, le festival de Karlovy Vary attire chaque année environ 120.000 cinéphiles.