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Top 14: clap de fin au Racing 92 pour Carter en partance pour le Japon

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Top 14: clap de fin au Racing 92 pour Carter en partance pour le Japon

Top 14: clap de fin au Racing 92 pour Carter en partance pour le Japon
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"Je pars au Japon": l'ancien ouvreur vedette des All Blacks, Dan Carter, a annoncé samedi son départ à l'issue de la saison et à 36 ans du Racing 92, où il aura vécu une première année accomplie avant une seconde mitigée, entre blessures et écart extra-sportif. Le double champion du monde (2011 et 2015), triple meilleur joueur de la planète (2005, 2012 et 2015) et détenteur du record mondial de points en sélection (1.598 en 112 sél.) rejoindra l'été prochain et pour deux ans les Kobelco Steelers, club de Kobe. Il y retrouvera son ancien partenaire chez les All Blacks, le demi de mêlée Andy Ellis, alors qu'il comptait initialement, à son arrivée au Racing en décembre 2015 en provenance des Crusaders, mettre un terme à sa carrière à l'issue de son contrat en juin prochain. Le club francilien qui aurait souhaité le conserver, pourra compter au minimum sur le Sud-Africain Pat Lambie (déjà au club) et l'Ecossais Finn Russell (annoncé) la saison prochaine au poste d'ouvreur. "(...) cet été, après quelques bons matches en fin de saison et une bonne préparation, je me sentais bien physiquement et j'ai eu envie de prolonger (ma carrière)" a expliqué Carter à lequipe.fr. "Je ne pensais pas du tout que le Racing voudrait me garder. Et puis, au fil des discussions avec Jacky Lorenzetti (président du club, NDLR) et les coaches, j'ai compris qu'ils avaient envie que je reste, cela m'a surpris, et cela a rendu mon choix compliqué" a-t-il ajouté. "Un jour je voulais rester, un autre partir. C'est le nouveau défi que j'attendais" a aussi déclaré Carter à Canal+. - 'Juste un avion à prendre' - Le Néo-Zélandais, icône du rugby mondial, a principalement justifié son choix par la proximité du Japon avec son pays. "Là-bas, j'aurai juste un avion à prendre pour rentrer chez moi et les saisons de rugby sont bien plus courtes" a-t-il souligné. "Il y a seulement neuf matches de championnat par an, une longue période de préparation et cela correspond plus à ce que je peux encore apporter, question rugby, et à ce que je recherche pour ma famille" a poursuivi Carter. Le Néo-Zélandais a en effet le corps qui grince de plus en plus. Blessé à un mollet puis un genou, il n'a disputé que quatre rencontres cette saison, la dernière le 21 octobre. "Je poursuis mon travail de rééducation, mes genoux vont mieux mais je ne connais pas la date de mon retour... J'espère bientôt", a indiqué Carter à Canal+. - Corticoïdes et ivresse au volant - Sa première saison sous le maillot Ciel et Blanc avait elle été une réussite. Présenté en grande pompe en décembre 2015 dans la foulée de son deuxième titre de champion du monde, le Néo-Zélandais, joueur le mieux payé du championnat (1,5 M EUR brut annuels selon la presse), a rapidement séduit les vestiaires franciliens par sa maîtrise technique et les conseils prodigués à ses coéquipiers. Un exercice 2015-2016 conclu par deux finales: la première perdue, de Coupe d'Europe face aux Saracens, la seconde remportée, de Top 14 contre Toulon. Son deuxième championnat de France, après celui glané en 2009 avec Perpignan où il n'aura joué que cinq matches lors de sa "pige" de six mois, rapidement blessé gravement à un tendon d'Achille. A l'issue de cette finale 2016 à Barcelone, des traces de corticoïdes ont été retrouvées dans ses urines. Il sera finalement blanchi dans cette affaire (comme ses coéquipiers Joe Rokocoko et Juan Imhoff). Une autre affaire viendra polluer sa deuxième saison, et écorner son image de gendre idéal: en février 2017, Carter est contrôlé en état d'ivresse au volant à Paris. Sur le terrain, il a connu davantage de difficultés, comme l'ensemble du Racing 92, qui a accumulé les déboires extra-sportifs. Il reste au club et à Carter un peu plus de six mois pour boucler la boucle et conclure leur aventure commune sur un nouveau titre.
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