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Bach en Corée du nord: le patron des JO-2018 dément vertement

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Bach en Corée du nord: le patron des JO-2018 dément vertement

Bach en Corée du nord: le patron des JO-2018 dément vertement
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Le président du Comité d'organisation des jeux Olympiques d'hiver (Cocog) de Pyeongchang a dénoncé vendredi les informations "irresponsables" selon lesquelles le patron du CIO Thomas Bach espère se rendre en Corée du Nord pour discuter de sa participation aux JO. "J'ai été sidéré par cette information qui est absolument sans fondement", a déclaré à l'AFP Lee Hee-Beom à son retour en Corée du Sud en provenance de Suisse où se tenait la commission exécutive du Comité international olympique (CIO). "Je soupçonne que quelqu'un a pris ses désirs pour des réalités, a-t-il ajouté. C'est tout à fait irresponsable. En réalité, la Corée du Nord est sous le coup de sanctions internationales et une telle visite est difficile à réaliser". L'agence sud-coréenne Yonhap avait rapporté, en citant des sources gouvernementales, que Bach voulait se rendre au Nord. "La visite pourrait se dérouler avant la fin de l'année", a déclaré un responsable cité par Yonhap. Les organisateurs sud-coréens des jeux de Pyeongchang (9 au 25 février) militent pour une participation des sportifs nord-coréens dans l'espoir de faire de l'événement un symbole de paix dans la péninsule divisée. La Corée du Nord a manqué la date limite du 30 octobre pour confirmer sa participation alors même que son couple de patineurs artistiques Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik s'est qualifié. Yonhap avait ajouté que le CIO était en pourparlers avec Pyongyang et qu'un autre officiel du CIO pourrait faire le voyage en lieu et place de son patron. Les organisateurs sud-coréens, qui doivent composer avec un certain manque d'intérêt pour les jeux d'hiver et une billetterie en berne, affrontent aussi les craintes qu'inspirent les menaces nord-coréennes ainsi que la suspension de la Russie. Les tensions sont très élevées dans la péninsule alors que le Nord a multiplié les tirs de missiles et les essais nucléaires, tout en échangeant des menaces belliqueuses avec le président américain Donald Trump. Plusieurs pays se sont demandé s'il était bien judicieux d'envoyer leurs athlètes à Pyeongchang, située à 80 kilomètres de la Zone démilitarisée (DMZ), la frontière mal nommée qui divise la péninsule coréenne. Les JO en ont aussi pris un coup cette semaine quand la Russie a été suspendue pour dopage institutionnalisé par le CIO, même si ses sportifs dits "propres" sont autorisés à concourir sous drapeau Olympique. Moscou a annoncé que la Russie ne boycotterait pas la compétition.
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