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Les JO-2018 "quasiment 24H sur 24" sur France Télévisions

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Les JO-2018 "quasiment 24H sur 24" sur France Télévisions

Les JO-2018 "quasiment 24H sur 24" sur France Télévisions
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Les jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, du 9 au 25 février en Corée du Sud, seront retransmis quasiment non-stop sur les chaînes de France Télévisions, en direct ou en différé, pour que les téléspectateurs français n’en perdent pas une miette malgré un décalage horaire impitoyable.

“Ce sera impossible de louper les jeux Olympiques sur les chaînes de France Télévisions. Notre objectif, c’est de les proposer quelle que soit l’heure où le téléspectateur aura envie de s’installer devant son téléviseur”, a indiqué jeudi à la presse Pascal Golomer, directeur de la rédaction des sports du groupe public.

Ce sera “quasiment du 24 heures sur 24”, avec une diffusion principalement sur France 2 et France 3, ainsi que sur France 4, a-t-il assuré.

Une grande partie des épreuves de ces JO, qui démarrent le 9 février en Corée du Sud, se dérouleront en pleine nuit pour les téléspectateurs français, sous la pression notamment de la chaîne américaine NBC. Celle-ci, plus gros contributeur au budget des JO, a obtenu que les horaires de certaines finales majeures soient calées sur le prime-time pour les téléspectateurs américains.

Du coup, les équipes de France Télévisions à Pyeongchang (une quinzaine de journalistes et une douzaine de consultants), prendront l’antenne autour d’une heure du matin à Paris, et la conserveront jusqu’en fin d’après-midi.

“L’idée étant d‘être en direct aussi souvent que possible”, en “passant d’une épreuve à l’autre pour que le téléspectateur ne loupe rien”, assure Pascal Golomer.

Les épreuves non diffusées en direct seront retransmises dans la journée, afin “d‘être le plus complets possible”, assure-t-il.

Le direct s’achèvera par un magazine depuis un plateau mis en place “au coeur des installations olympiques”.

Puis, “dans la soirée, les meilleurs moments seront diffusés dans les conditions du direct”, pour permettre aux téléspectateurs de revivre tous les moments forts de la compétition, et ce jusqu‘à la reprise de l’antenne à Pyeongchang, a dit le responsable.

En outre, plus de 900 heures de programmes seront visibles sur le portail de France TV Sports (https://sport.francetvinfo.fr/).

- Monfort et Candeloro assument –

Le groupe prévoit aussi un dispositif d’ampleur inédite pour les jeux Paralympiques d’hiver, en mars, avec une centaine d’heures de retransmission, une prise d’antenne de 2H du matin jusqu’en fin de matinée, et des rendez-vous en soirée, a détaillé M. Golomer.

Côté commentateurs, Alexandre Pasteur, ex-spécialiste du cyclisme sur Eurosport qui a rejoint cette année le service public, a formé un nouveau duo avec Luc Alphand pour le ski alpin.

En patinage artistique, Nelson Monfort et Philippe Candeloro poursuivront leur célèbre tandem, inauguré en 2006 et régulièrement raillé sur les réseaux sociaux pour leurs commentaires hauts en couleur et autres “candelorettes” (désignant les saillies du médaillé olympique).

“On a attiré des gens qui ne regardaient jamais le patinage. Peut-être qu’on a agacé certains fans, qui préfèrent écouter la musique, mais en même temps le fait qu’on soit un peu décalés dans notre façon de commenter, c’est ce qui a permis de grossir notre audience”, affirme Philippe Candeloro. “On doit intéresser au-delà des 26.000 licenciés de notre sport, sans cela à un moment donné même France Télévisions ne fera plus d’efforts pour diffuser le patinage”, plaide-t-il avec passion.

Et quoi qu’en disent les utilisateurs des “fléaux sociaux”, comme Nelson Montfort surnomme parfois Facebook et Twitter, “nous n’avons jamais fait moins d’un million de téléspectateurs, quel que soit l’horaire”, avec des pointes jusqu‘à “4 millions”, se défend le présentateur.

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