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Cyclisme: Paris-Nice entend rester une course "à la Hitchcock"

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Cyclisme: Paris-Nice entend rester une course "à la Hitchcock"

Cyclisme: Paris-Nice entend rester une course "à la Hitchcock"
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Pour rester une course à la Hitchcock, le maître du suspens, Paris-Nice suivra en 2018 la recette gagnante des dernières années, du départ des Yvelines le 4 mars à l’arrivée sur la Promenade des Anglais le 11 mars.

Un contre-la-montre (à Saint-Etienne) le quatrième jour, une arrivée au sommet (à La Colmiane) à la veille de l’arrivée et une dernière étape dense et concentrée seront les trois temps forts prévisibles de l‘édition 2018 présentée mardi à Versailles. Avec, pour ouvrir la semaine, un final à l’Observatoire de Meudon idéale pour les puncheurs à cause d’une côte suivie d’une partie pavée.

“L’an dernier, la victoire (Sergio Henao devant Alberto Contador) s’est jouée à 2 secondes près, l’année précédente à 4 secondes. Nous aspirons à avoir des scénarios de cet acabit”, a déclaré le directeur du Tour, Christian Prudhomme, en soulignant que “tout peut se passer le dernier jour”. Le sommet de la dernière difficulté, du côté d’Eze, a été rapproché de l’arrivée, de 15 à 9 kilomètres, pour ménager l’incertitude, “la marque de fabrique de Paris-Nice depuis longtemps”.

Si le contre-la-montre (18,4 km) a été légèrement rallongé par rapport à l’an passé mais sur un parcours un peu moins accidenté, l’arrivée au sommet du samedi présente un caractère moins rude que celle de la Couillole, où Julian Alaphilippe avait perdu en 2017 son maillot jaune.

- Le rendez-vous des sprinteurs –

“Il faut que Paris-Nice reste ouvert à certaines catégories de coureurs”, a estimé le directeur de course François Lemarchand en citant des hommes tels qu’Alaphilippe mais aussi Tony Gallopin et l’Américain Tejay Van Garderen.

Tous trois sont attendus sur la ligne de départ de Chatou à côté du vainqueur sortant, le Colombien Sergio Henao, de l’Irlandais Dan Martin (3e en 2017), du Russe Ilnur Zakarin, du Colombien Esteban Chaves (avec le Britannique Simon Yates), du Danois Jakob Fuglsang et du Français Warren Barguil.

Les têtes d’affiche seront aussi les sprinteurs qui sont annoncés en grand nombre (Kittel, Greipel, Degenkolb, Démare, Bouhanni, Kristoff, Groenewegen, S. Bennett) bien que deux étapes seulement leur soient en théorie franchement favorables en début de semaine. Mais l’approche de Milan-Sanremo, remportée ces dernières années par un coureur sortant de Paris-Nice, ajoute à l’attractivité de la “course au soleil” pour les hommes-jet du peloton.

“Cela va dépendre aussi de la météo dans les premières journées. Dès la première étape, un favori peut être éliminé à l’approche du final”, a relevé Thomas Voeckler, reconverti pour partie en ambassadeur de l’organisation (ASO).

Le jeune retraité montera aussi sur la moto TV lors des deux dernières journées, en avant-garde de ce qui sera son rôle en avril sur Paris-Roubaix puis en juillet sur le Tour.

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