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Athlètes hyper-androgènes: le règlement de l'IAAF suspendu 6 mois de plus par le TAS

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Athlètes hyper-androgènes: le règlement de l'IAAF suspendu 6 mois de plus par le TAS

Athlètes hyper-androgènes: le règlement de l'IAAF suspendu 6 mois de plus par le TAS
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Le Tribunal arbitral du sport, qui avait suspendu en 2015 un règlement de l’IAAF obligeant les femmes hyper-androgènes comme la Sud-Africaine Caster Semenya à suivre des traitements pour avoir le droit de participer aux compétitions, a suspendu pour 6 mois de plus ce règlement, a annoncé l’instance vendredi.

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) estime que les athlètes “hyper-androgènes”, qui sécrètent naturellement trop de testostérone, une hormone mâle aussi utilisée comme produit dopant, sont favorisées.

L’IAAF, qui a fourni des preuves scientifiques à l’appui de sa demande, souhaite donc que ces femmes suivent des traitements pour avoir le droit de participer aux compétitions.

L’un des cas les plus semblématique est celui de la Sud-Africaine Caster Semenya, championne olympique du 800 m en 2016 à Rio.

Un temps suspendue, Semenya a ensuite été obligée de prendre des médicaments pour réduire son taux de testostérone. Ce règlement a été suspendu il y a deux ans par le TAS, saisi par une autre athlète hyper-androgène, l’Indienne Dutee Chand.

Vendredi, le TAS qui n’a pas encore décidé si les preuves fournies par l’IAAF étaient suffisantes, a annoncé suspendre le règlement de l’IAAF pour six mois de plus pour laisser à la fédération internationale le temps d’expliquer comment il comptait le mettre en oeuvre.

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