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Six nations: l'Angleterre vise un triplé historique

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Six nations: l'Angleterre vise un triplé historique

Six nations: l'Angleterre vise un triplé historique
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Jamais deux sans trois? L’Angleterre d’Eddie Jones a dans le viseur une historique troisième victoire de rang dans le Tournoi des six nations, qui débute samedi, sur la route de laquelle se dressera principalement l’Irlande.

Aucune nation n’a ainsi remporté seule à trois reprises l’annuelle et multiséculaire compétition de l’hémisphère Nord, dont l‘édition 2018 est organisée pour offrir une “finale” entre le XV de la Rose et celui du Trèfle, le 17 mars à Twickenham lors de la 5e et dernière journée.

Tous deux se sont partagés les quatre dernières éditions et sont les mieux placés des Européens au classement de World Rugby — l’Angleterre est 2e, l’Irlande 3e.

Leurs sélectionneurs, presque logiquement, se sont renvoyés le sparadrap de favori.

Grand adepte des petites phrases et de la guerre psychologique, celui des Anglais, le facétieux Eddie Jones, a dégainé le premier, avant de se rendre en Italie dimanche pour démarrer.

“Je pense qu’il y a une grande attente en Irlande. Toute la question est de savoir comment ils vont la gérer, non? C’est différent d’attaquer le Tournoi dans la peau du favori que dans celle de l’outsider” a ainsi déclaré l’Australien, qui n’a perdu qu’un match en… Irlande l’an passé, depuis son arrivée à la tête de l’Angleterre fin 2015.

Faux, a répondu Joe Schmidt: même privé de plusieurs joueurs majeurs pour tout ou partie de la compétition (Billy Vunipola, Hughes, Haskell, Marler, Daly, Henry Slade), le XV de la Rose est le principal favori à sa propre succession.

- L’Ecosse comme arbitre? –

“Je connais Eddie depuis longtemps et sa façon d’allumer des contre-feux. Cela ne nous atteint pas. Il peut piocher dans douze équipes pour sa sélection (celles du championnat anglais) et a eu un stage de huit jours (la semaine passée, pour préparer la compétition), contre trois pour nous” a souligné le technicien néo-zélandais, qui devra lui faire sans Sean O’Brien ni Jared Payne.

Pour espérer disputer une finale à Twickenham le jour de la Saint-Patrick, l’Irlande devra d’abord réussir son entrée samedi sur le terrain du XV de France, qui s’est offert une révolution en changeant pour la première fois de sélectionneur en cours de mandat.

Exit Guy Novès fin décembre, place à Jacques Brunel pour relancer des Bleus qui n’ont plus gagné depuis le Tournoi-2017.

Le pays de Galles paraît lui en retrait, privé de son ouvreur Dan Biggar pour les trois premiers matches et devant se déplacer en Angleterre et en Irlande, alors que l’Italie essaiera d‘éviter la Cuillère de Bois récoltée lors des deux précédentes éditions.

Le principal arbitre du duel anglo-irlandais pourrait donc bien être l’Ecosse, qui a impressionné en novembre dernier pour les débuts de Greg Townsend, qui a remplacé sur le banc Vern Cotter.

Le XV du Chardon, qui a ainsi étrillé l’Australie cet automne (53-24), mesurera coup sur coup ses progrès au révélateur de l’Angleterre et de l’Irlande, qu’elle rencontrera lors des 3e et 4e journée. Avant une 5e et dernière sans doute brûlante du côté de Twickenham.

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