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Coupe Davis: France-Pays-Bas, la quête du doublé débute sans Tsonga

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Coupe Davis: France-Pays-Bas, la quête du doublé débute sans Tsonga

Coupe Davis: France-Pays-Bas, la quête du doublé débute sans Tsonga
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Après la délivrance, le doublé ? La bande à Noah entame la mission conservation de sa Coupe Davis, vendredi à Albertville face aux Pays-Bas, avec toutefois un atout en moins, son ancien N.1 Jo-Wilfried Tsonga.

La nouvelle est tombée quelques minutes avant le tirage au sort jeudi. Touché à l’entraînement, le Manceau souffre d’un “épanchement de synovie”, une accumulation de liquide au niveau de son genou gauche, rédhibitoire pour le début de cette nouvelle aventure.

La dernière pour Yannick Noah qui a guidé pour la troisième fois les Bleus vers le Saladier d’argent en novembre, après un succès en finale contre la Belgique (3-2). Seize ans que la France attendait ça !

Mais le capitaine aux trois trophées (1991, 1996, 2017) a décidé de ne pas poursuivre, pour se consacrer à d’autres projets. La chanson, notamment, “(lui) manque”.

Il espère repartir vers une autre scène, avec un doublé que la France n’a plus réussi depuis 1932. “On défend notre titre. C’est rapide”, note Noah dont le mandat pourrait s’arrêter dès ce weekend en cas de contre-performance.

“J’essaie de ne pas penser au dernier jour (…) Je pense surtout à l‘échauffement du premier match”, assure l’intéressé qui avait remotivé toute sa troupe de la finale, avant le pépin de dernière minute de Tsonga.

Le capitaine a dû trouver un remplacement en vingt minutes. Gaël Monfils, dont les relations avec Noah sont complexes, était à Paris mais en partance pour le tournoi de Quito.

- Benneteau tout près d’un retour –

“C‘était compliqué” selon Noah, qui a confié cette mission à Mannarino, néophyte en sélection, mais plus prompt à le rappeler que Julien Benneteau. Cela s’est joué à quelques minutes près pour le Bressan, dont le rêve de disputer une finale de Coupe Davis s‘était évanoui au dernier moment en novembre.

Il faisait partie des deux recalés avec son vieux compère Nicolas Mahut qui effectue son retour grâce à une nouvelle règle (5 sélectionnés et non plus 4).

L’Angevin de 36 ans pourrait refaire équipe avec son partenaire Pierre-Hugues Herbert samedi lors du double. Vendredi, c’est Lucas Pouille, N.1 tricolore (17e mondial), qui ouvrira les hostilités sur le court en dur de la halle olympique face à Thiemo de Bakker, ex-grand espoir du tennis batave, retombé de la 40e à la 369e place après des blessures.

Puis Richard Gasquet fera face au N.1 néerlandais Robin Haase, le seul de son équipe à figurer dans le Top 100 mondial (42e). “C’est un bon joueur. J’ai toujours eu du mal à le battre. Je m’attends à un match difficile”, a commenté le Biterrois qui mène néanmoins 6 victoires à 1 devant Haase.

Les Français, grâce à une densité de joueurs dans le Top 100 que leur envie le capitaine batave Paul Haarhuis, sont favoris. Méfiance toutefois car les “Oranje” avaient donné du fil à retordre à Roger Federer et Stan Wawrinka lors de leur dernière pige sous la tunique suisse en 2015 (4-1).

- Tableau relativement dégagé –

Cette compétition, désertée par les stars, débutera aussi sans Rafael Nadal et Novak Djokovic, tous deux blessés, et Andy Murray, en convalescence. Une aubaine pour les Bleus qui bénéficient d’un tableau relativement dégagé.

Pas comme l’an dernier toutefois, lorsque les forfaits s‘étaient amoncelés sur leur route. Ils n’avaient pas eu besoin de battre un seul des quarante premiers mondiaux.

Cette année, ils pourraient se rendre en quarts de finale sur les terres du fantasque italien Fabio Fognini ou recevoir le Japon (avec Kei Nishikori ?).

En demie ? L’Espagne de Pablo Carreno, l’Australie de Nick Kyrgios ou encore l’Allemagne d’Alexander Zverev. En finale ? Peut-être la Croatie de Marin Cilic.

Avant de se projeter, il faudra rester invaincu contre les Pays-Bas (9 victoires jusqu’ici) et ainsi éviter la déception de 1997. L‘équipe de Noah, alors tenante du titre, avait chuté dès le premier tour en Australie.

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