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JO-2018: le Comité olympique russe a réglé l'amende de 15 M USD (source)

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Le Comité olympique russe a réglé une amende de 15 millions de dollars à laquelle il avait été condamné lors de sa suspension en décembre par le CIO, a-t-on appris mercredi d’une source proche du dossier.

Le règlement de cette amende est l’un des critères que prendra en compte le CIO pour décider samedi de lever ou non la suspension du Comité olympique russe (ROC).

“L’amende a été réglée”, a déclaré à l’AFP une source proche du dossier.

La mise au jour d’un système de dopage institutionnalisé avait entraîné le 5 décembre la suspension du (ROC), interdisant de facto de participation aux Jeux les sportifs russes.

Le CIO avait dans le même temps décidé d’accorder des invitations à un certain nombre de sportifs russes dont le parcours et le profil, scrupuleusement étudiés par un panel de spécialistes, permettrait d‘établir qu’ils sont “propres”. Au total, 168 Russes participent aux JO de Pyeongchang sous la bannière olympique.

La commission exécutive du CIO se réunit samedi après-midi pour étudier la levée éventuelle de la suspension du ROC. Au préalable, un rapport lui sera présenté par “le groupe d’implémentation” constitué par le CIO pour superviser le comportement des sportifs russes participant aux JO.

Un élément devrait largement peser dans cette décision, c’est le contrôle positif au meldonium du curleur russe Alexander Krushelnitsky, médaillé de bronze dans l‘épreuve mixte.

“Ce cas va bien sûr peser dans la décision de la Commission exécutive mais la défense du curleur est plausible”, a ajouté cette source proche du dossier. Le curleur russe a accusé une équipe concurrente d’avoir glissé dans sa boisson un produit dopant.

- Audience jeudi –

“Il faudra aussi tenir compte du comportement général des sportifs russes”, a ajouté la même source.

Le Tribunal arbitral du sport, chargé de prononcer les sanctions pour des cas de dopage durant les JO, tient une audience jeudi à 14h00 locales (06h00 françaises) pour étudier le cas du sportif russe, a annoncé le TAS mercredi soir.

Le TAS n’avait pas précisé la nature du produit en cause. Mais dimanche soir, une source proche du dossier avait indiqué à l’AFP que le contrôle de l‘échantillon A prélevé sur le sportif russe avait révélé la présence de “meldonium”.

Mardi, l’AFP a appris auprès de cette source que le curleur russe a en fait été “contrôlé deux fois positif en deux jours au meldonium”.

Le curleur russe risque une suspension et la perte de la médaille gagnée avec son épouse.

Dans ce cas, le CIO devrait procéder à la réanalyse des échantillons des curleurs arrivés 4e, les Norvégiens, pour ensuite envisager la réattribution de la médaille de bronze.

C’est un nouveau coup dur pour les JO et la Russie, montrée du doigt depuis deux ans et les révélations du rapport McLaren sur les tricheries organisées par les autorités sportives russes dans le cadre des Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

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