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Ligue des champions: la Roma écoeurée par le Shakhtar, encore intouchable chez lui

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Ligue des champions: la Roma écoeurée par le Shakhtar, encore intouchable chez lui

Ligue des champions: la Roma écoeurée par le Shakhtar, encore intouchable chez lui
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Naples, City… et maintenant l’AS Rome! Comme contre Napolitains et Citizens en poules, le Shakhtar Donetsk et son armada sud-américaine ont encore été imprenables “chez eux” devant l’AS Rome (2-1), mercredi en huitième de finale aller de la Ligue des champions.

Le stade Metalist de Kharkiv et ses 40.000 spectateurs, où le champion d’Ukraine est exilé depuis l’an dernier en raison du conflit, a beau être à 250 km de Donetsk, le Shakhtar y est comme à la maison, et ça se voit.

Déjà vainqueurs en poules de Feyenoord (3-1), Naples (2-1) et même Manchester City jusqu’alors invaincu (2-1), les Ukrainiens accrochent le scalp d’un autre “gros” européen, grâce à une seconde période somptueuse alors qu’ils étaient menés au score.

“Mon équipe a tout ce qu’il faut pour jouer 90 minutes, à haut niveau, donc les erreurs que nous avons faites ont été mentales”, a fulminé Eusebio Di Francesco, l’entraîneur romain.

Les Romains ont en effet été submergés en seconde période par la formation de Paulo Fonseca et son quatuor offensif Bernard-Taison-Marlos-Ferreyra, à l’image des deux buts spectaculaires marqués par Ferreyra puis Fred.

- Alisson et Ünder ne suffisent pas –

L’Argentin a d’abord égalisé après un numéro individuel spectaculaire devant Konstantinos Manolas (52e), le Brésilien offrant ensuite au public un bijou de coup franc sous la barre (71e) pour prendre l’avantage. Ferreyra aurait même pu aggraver la marque dans le temps additionnel sans le contre sur sa ligne de Bruno Peres…

“La seule raison pour laquelle nous ne gagnons pas avec une plus grande marge, c’est à cause de la performance brillante du gardien romain”, a lancé Paulo Fonseca, l’entraîneur du Shakhtar.

Il fallait en effet bien deux exploits pour tromper vendredi Alisson, auteur d’arrêts exceptionnels en seconde période, et qu’Eusebio Di Francesco devra féliciter pour avoir permis à ses Romains de limiter la casse avant le retour du 13 mars au Stade Olympique.

Le technicien romain pourra également remercier son joyau turc Cengiz Ünder, le seul joueur de la Roma à avoir su concrétiser la domination italienne en première période en marquant avant la mi-temps sur un service millimétré d’Edin Dzeko (41e).

A 20 ans seulement et alors qu’il n’avait pas joué une minute en C1 jusque là, l’ancien joueur de Basaksehir a marqué son 5e but en quatre matches, et aurait pu être le héros de la soirée.

Mais les héros sont bien ukrainiens. Comme en 2011. A ce même stade de la compétition, le Shakhtar avait écoeuré la Roma, 6-2 en score cumulé des deux rencontres. Depuis cette édition, Donetsk n’a plus jamais atteint les quarts de C1… Un clin d’oeil de l’histoire ?

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