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Basket: gare au piège belge pour les Bleus!

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Basket: gare au piège belge pour les Bleus!

Basket: gare au piège belge pour les Bleus!
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L‘équipe de France messieurs de basket, toujours invaincue dans cette première phase des qualifications au Mondial-2019 en Chine, se méfie de la Belgique, qu’elle reçoit dimanche à Nancy (15h00) lors de la quatrième journée.

Moins de 48 heures après avoir arraché un précieux succès face à la Russie à Strasbourg (75-74 a.p.), les joueurs de Vincent Collet vont devoir remettre le bleu de chauffe.

“C’est vrai que la récupération sera importante car on a disputé une prolongation. Mais il ne faudra pas se retrancher derrière cela et être prêt à aller combattre encore”, prévient le sélectionneur tricolore.

Bien que les deux formations affichent un bilan opposé, avec trois victoires en autant de matches pour les Bleus contre trois défaites pour les Belges, la confrontation est loin d‘être aussi déséquilibrée qu’il n’y paraît.

En effet, si les Français étaient allés s’imposer à Anvers fin novembre (70-59), c‘était face à une équipe belge diminuée par l’absence de plusieurs joueurs majeurs.

Ainsi, la Belgique a notamment enregistré le retour de Quentin Serron. Le meneur de Gravelines-Dunkerque (ProA) a terminé meilleur marqueur de la rencontre perdue in extremis (72-70) en Bosnie vendredi.

“Il faut s’attendre à un match plus difficile que celui qu’on a connu en Belgique car les Belges sont dos au mur et ils ont récupéré des joueurs, donc sur le papier ils ne sont pas moins forts que nous”, insiste Collet.

Pour se rendre la tâche moins difficile, les Bleus devront afficher la même détermination et la même abnégation que face à la Russie vendredi et le secteur défensif sera encore une fois la clé de la performance tricolore.

- Régler la mire –

En attaque en revanche, la marge de progression de l‘équipe de France, qui est toujours amputée de ses meilleurs joueurs évoluant en NBA et en Euroligue, est énorme, comme ont pu s’en rendre compte les spectateurs du Rhénus Sport vendredi.

Bloqués à l’intérieur, les Français ont toutefois trouvé des solutions pour contourner la rugueuse défense russe vendredi. Mais beaucoup de jolis mouvements offensifs n’ont pas trouvé de conclusion heureuse à Strasbourg.

La France, très maladroite, va impérativement devoir régler la mire pour ne pas se faire peur à nouveau. En l’absence d’Edwin Jackson et de Louis Labeyrie, les deux meilleurs marqueurs de la première fenêtre de qualifications, les Bleus ont semblé manquer de leader offensif… jusqu‘à la prolongation, durant laquelle Boris Diaw a pris ses responsabilités.

Mais le capitaine tricolore (35 ans), qui a joué 35 minutes vendredi, ne pourra pas marquer 23 points à chaque match. Les plus jeunes devront encore prendre leurs responsabilités, à l’image d’Hugo Invernizzi, qui a maintenu les Bleus à flot vendredi avec deux tirs primés importants en début de seconde mi-temps.

“On ne veut pas seulement se qualifier (pour la deuxième phase), on veut se qualifier avec un maximum de victoires, a martelé Collet. L’objectif reste le même, sortir de cette fenêtre de qualifications avec quatre victoires.”

Si c’est le cas, les Bleus auront leur billet en poche pour le prochain tour, mais ils pourront surtout aborder sereinement les deux derniers déplacements délicats en Bosnie et en Russie au début de l‘été.

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