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Ligue 1: contre Bordeaux, Monaco devra savoir gérer le money-time

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Ligue 1: contre Bordeaux, Monaco devra savoir gérer le money-time

Ligue 1: contre Bordeaux, Monaco devra savoir gérer le money-time
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“Normalement, on fait le contraire, des remontada“: Si Leonardo Jardim n’a toujours pas digéré les deux points perdus sur le fil à Toulouse (3-3), il estime que Monaco, qui reçoit Bordeaux vendredi (20h45), sait gérer ses fins de matches.

Cette saison, Monaco ne nous avait pas habitué à prendre des buts dans les dernières minutes d’une rencontre. Surtout ceux qui font basculer l’issue d’un match.

C‘était même l’inverse. En décembre contre Troyes, Guido Carrillo avait inscrit le 3-2 à la 88e. Après les fêtes, Radamel Falcao avait égalisé contre Nice dans les arrêts de jeu. Mais depuis, le Colombien semble plutôt se gérer en fonction de la prochaine Coupe du monde, qui se joue en Russie dans un peu plus de 100 jours. Et bien sûr, il y a ce but de Rony Lopes. Celui du 3-2 contre Lyon à la 88e minute.

Que s’est-il passé à Toulouse? La faillite des hommes forts du système défensif monégasque, à commencer par celle du très fiable Kamil Glik, a surpris.

“Ce n’est pas ça, balaie Leonardo Jardim. Normalement, on fait le contraire. des remontada. Mais parfois ça arrive contre toi. Et ça peut arriver à tout le monde. Le Real Madrid, c‘était pareil cette semaine (0-1, contre l’Espanyol dans les arrêts de jeu, ndlr)”. Sauf que Zinédine Zidane avait fait tourner et laissé Cristiano Ronaldo au repos…

Quand l’entraîneur de Marseille, Rudi Garcia, espère qu’un but encaissé dans les arrêts de jeu contre le Paris SG servira d’expérience pour la suite de la saison, Jardim lui, même contrarié, défend ses joueurs. Et pointe l’arbitrage sur le penalty encaissé à Toulouse.

- Plus de joker possible –

“C‘était une décision très bizarre, dit-il. Tu ne peux pas dire peut-être oui, peut-être non. Jeu dangereux, c’est jeu dangereux, à Monaco, Toulouse, en Chine ou en Angleterre. Lever le pied vers la tête de l’autre, c’est jeu dangereux.”

“Sur le duel suivant (pour le troisième but toulousain, ndlr), Glik a peur de faire faute. Je le connais. Ce n’est pas facile de contrôler le ballon, de pivoter sur lui et de frapper devant Glik. Mais s’il touche le joueur, c’est encore penalty. C’est mon opinion.”

Et comme Jardim aimerait voir le football français se développer pour devenir “l’un des trois meilleurs du monde”, il se prononce “en faveur de l’arbitrage vidéo”. “Je n’aime pas écouter que la France n’a pas le niveau, digresse-t-il. Je fais partie aussi de ce championnat. Voilà pourquoi je dis cela. Pour améliorer tous les niveaux.”

Jardim le communicant protège ses joueurs, pourtant fautifs de ne pas avoir su tenir le résultat. D’ailleurs, Rony Lopes est moins sinueux. Avec ce penalty sifflé, “l’arbitre a fait changer le cours du match”, dit-il, avant de poursuivre: “Mais après, on en a quand même pris un autre”.

Les Monégasques savent pertinemment qu’ils ont donc “perdu deux points importants” dans la course à la deuxième place. Et même certainement leur dernier joker.

Aussi, une victoire sera impérative vendredi soir. “C’est le futur, le plus important”, lance Jardim, qui se méfie d’un Bordeaux “dans une période de grande motivation toujours existante après un changement d’entraîneur”. “C’est une équipe très bien organisée, avec beaucoup de qualités défensives et qui veut rattraper le temps perdu”, conclut-il. Comme Monaco en somme…

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