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GP d'Australie: le départ du directeur de la sécurité F1 pour Ferrari pousse la FIA à encadrer ces débauchages

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GP d'Australie: le départ du directeur de la sécurité F1 pour Ferrari pousse la FIA à encadrer ces débauchages

GP d'Australie: le départ du directeur de la sécurité F1 pour Ferrari pousse la FIA à encadrer ces débauchages
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Le débauchage de son directeur de la sécurité de la Formule 1 par Ferrari va pousser la Fédération internationale de l’automobile (FIA) à encadrer légalement cette pratique, de plus en plus sujette à polémiques.

“Certaines lignes directrices ont été suggérées”, a expliqué le directeur de course de la F1 pour la FIA Charlie Whiting lors d’une conférence de presse jeudi en marge du Grand Prix d’Australie à Melbourne.

“Les choses sont encore en cours d‘élaboration avec les équipes pertinentes et nos personnels juridiques pour voir ce qui peut être fait dans un cadre légal, dans divers pays”, a indiqué le Britannique, qui a précisé n’avoir pas encore reçu de plainte formelle de la part d’une écurie.

Le directeur de la sécurité et adjoint au directeur de course F1 de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), le Français Laurent Mekies, va rejoindre Ferrari à compter du 20 septembre, après un délai de carence de six mois, a-t-on appris il y a une semaine.

Cela fait suite au départ en septembre dernier du Polonais Marcin Budkowski, ancien directeur technique de la FIA, pour Renault, où il doit prendre effectivement ses fonctions en avril, après une période d’inactivité passée de trois à neuf mois, sous la pression des autres écuries mécontentes.

Le patron de Red Bull, Christian Horner, a vivement protesté mardi au sujet du recrutement de Mekies, arguant que le président de Ferrari Sergio Marchionne avait lui-même recommandé un intervalle de douze mois avant toute prise de fonction d’un cadre de la FIA dans une écurie, suite au précédent Budkowski.

Comme Horner, Eric Boullier, le directeur sportif de McLaren, accuse Marchionne d’avoir brisé un “gentleman’s agreement” conclu lors d’une récente réunion du groupe stratégique de la F1.

Les équipes qui se sentent lésées par ces embauches craignent à juste titre que ces anciens cadres de la FIA, au courant pour des motifs de respect de la réglementation technique d’une bonne partie des programmes de développement des dix écuries en lice, ne divulguent leur savoir à leur nouveaux employeurs.

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