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Rugby: une victime présumée de la bagarre accuse les Toulousains Kolbe et Mienie

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Rugby: une victime présumée de la bagarre accuse les Toulousains Kolbe et Mienie

Rugby: une victime présumée de la bagarre accuse les Toulousains Kolbe et Mienie
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Les deux joueurs toulousains impliqués dans une violente rixe début avril sont les Sud-Africains Cheslin Kolbe et Daniel Mienie, selon leur victime présumée Thierry Barraque, un entrepreneur proche du club qui s’est exprimé lundi dans plusieurs médias.

“Sur les trois (agresseurs présumés), il y avait deux joueurs du Stade. Les deux qui ont été nommés par tout le monde”, a déclaré sur France 3 Occitanie ce partenaire du club le plus titré de France.

Le Stade Toulousain, qui n’avait pas confirmé dimanche les informations de presse sur une bagarre qui aurait impliqué deux de ses joueurs le week-end précédent, a indiqué lundi soir dans un communiqué laconique qu’il “laiss(ait) les parties seules juges des suites à donner”, faisant le constat de “versions contradictoires des parties.”

Thierry Baraque affirme que lui et sa famille, réunie le 7 avril dans la discothèque Le Purple pour fêter un anniversaire, ont été progressivement intimidés puis menacés par un groupe de cinq personnes, dont Kolbe et Mienie.

L’alcool aidant, selon lui, la soirée a dégénéré. “Ils (les agresseurs présumés) ont bousculé mon neveu, qui a été projeté par terre. Ils (les employés du Purple) ont sorti mon fiston avec deux joueurs.”

Dans la rue, Thierry Barraque dit avoir voulu porter assistance à son fils, “à deux contre quatre”, et avoir été frappé à plusieurs reprises. Les “côtes cassées”, il a passé deux jours en clinique, pendant lesquels Didier Lacroix, le président du club “qui est un ami, m’a appelé tous les jours”.

“J’aimerais que ces joueurs soient sanctionnés”, a demandé Thierry Barraque, qui nie avoir subi une pression de la part du club pour se taire. “Ils ne se sont pas comportés en sportifs professionnels. Ce n’est pas à l’image de ce que représente le Stade Toulousain.”

Dans son communiqué le club, rétorque “(qu’)au regard des versions contradictoires des parties, il ne saurait être question de se substituer à l’institution judiciaire et prendre ainsi des sanctions à l’encontre de joueurs qui contestent leurs éventuelles responsabilités”.

Le Stade Toulousain a également tenu à démentir qu’il avait “pris attache avec M. Barraque afin d’étouffer l’affaire ou de lui proposer une solution transactionnelle” affirmant au contraire qu’il s‘était simplement inquiété de “sa santé et de celle de sa famille” et lui avait proposé une rencontre “pour échanger sur les faits”.

Actuel 2e du Top 14 après sa victoire sur le Racing 92 samedi (42-27), Toulouse est en position de se qualifier directement pour les demi-finales du championnat.

Une véritable renaissance après une saison 2016-2017 catastrophique, conclue par une 12e place et une première non-qualification pour la phase finale depuis quatre décennies.

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