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Mondiaux d'aviron: les Bleus sur la vague de leurs succès européens

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Mondiaux d'aviron: les Bleus sur la vague de leurs succès européens

Mondiaux d'aviron: les Bleus sur la vague de leurs succès européens
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Après des Championnats d'Europe récompensés début août par cinq médailles, dont deux titres, et la deuxième place au classement des nations, l'équipe de France d'aviron part en quête de nouveaux podiums aux Championnats du monde à Plovdiv (Bulgarie) à partir de dimanche et jusqu'au 16 septembre.

Dans un tableau plus dense, Mondiaux obligent, plusieurs des équipages médaillés aux Euros de Glasgow aspirent à monter de nouveau sur le podium, "ce qui devrait être un objectif à leur portée", assure à l'AFP le directeur technique national (DTN) Patrick Ranvier.

A commencer par les champions d'Europe du deux de couple, Matthieu Androdias et Hugo Boucheron côté masculin, Hélène Lefebvre et Elodie Ravera-Scaramozzino côté féminin.

Titrés au terme d'une course rocambolesque qui les a vus dominer les favoris, "Matthieu et Hugo ont démontré qu'ils ont désormais la confiance qui leur manquait un peu à la finition, analyse Ranvier. On espère qu'ils reproduisent ça, pas forcément pour la plus haute marche car la concurrence est plus importante, mais pour le podium".

"C'est un peu la même chose pour les filles, peut-être un peu plus régulières dans la performance", ajoute-t-il.

On attend également le deux sans barreur des frères Valentin et Théophile Onfroy, médaillés d'argent à Glasgow derrière les incontournables frères croates Sinkovic, champions du monde et olympiques en deux de couple. "Ils sont bien installés dans la régularité de la performance, ce qui est un bon signe de maturité sportive", note Ranvier.

En deux de couple poids léger, le champion olympique 2016 Pierre Houin continuera "d'acquérir de l'expérience" avec son nouveau partenaire Thomas Baroukh, qui remplace le retraité Jérémie Azou, en vue de la prochaine échéance olympique en 2020.

- "Voir la lumière" -

Laura Tarantola, médaillée d'argent surprise en Ecosse après le forfait de Claire Bové, avec qui elle devait concourir en deux de couple poids léger, s'alignera de nouveau avec des chances de podium en skiff poids léger, une catégorie non-olympique.

La France va engager en tout quinze équipages lors de ces Mondiaux, sept chez les hommes, quatre chez les femmes et quatre en para-aviron, avec de "très grandes chances de titre" pour Perle Bouge en skiff (PR2 W1X).

A mi-parcours des JO de Tokyo et après une saison post-olympique "pas à la hauteur des ambitions" en 2017, "on commence un peu à voir la lumière", estime le DTN, "relativement content de voir qu'un certain nombre des équipages progressent", du côté des hommes toutes catégories, en retrait ces dernières années par rapport aux poids légers, et des femmes.

"Nous avons des capacités de médailles dans les bateaux à deux rameurs, l'objectif est désormais de le faire aussi dans les bateaux un peu plus longs", précise Ranvier, à commencer par les équipages à quatre. "On manque un peu de forces vives pour être présents partout", explique celui-ci.

Plus de 900 rameurs appartenant à 62 nations participeront aux courses sur le rapide bassin de Plovdiv, sur lequel les records devraient tomber, dans quatorze catégories olympiques, six non-olympiques et neuf para-aviron.

L'Allemagne, portée par son huit messieurs champion du monde en titre et invaincu cette année, avance de beaux arguments, après avoir dominé la levée 2018 de la Coupe du monde.

Parmi les événements de la saison, le double champion olympique néo-zélandais Mahé Drysdale a manqué la qualification en skiff messieurs au profit de son compatriote Robert Manson, recordman du monde de la catégorie (en 6:30.74). Drysdale, âgé de 39 ans, s'alignera du coup en quatre de couple.

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