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CIO: JO d'hiver 2026 et boxe au menu de la commission exécutive

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CIO: JO d'hiver 2026 et boxe au menu de la commission exécutive

CIO: JO d'hiver 2026 et boxe au menu de la commission exécutive
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La commission exécutive du CIO, réunie à Buenos Aires avant l'ouverture des jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), va se pencher sur la liste des villes candidates à l'organisation des Jeux d'hiver 2026 ainsi que sur le sort de la boxe aux JO d'été.

Alors que la capitale argentine s'apprête à accueillir quelque 4.000 jeunes sportifs âgés de 14 à 18 ans pour les 3e JOJ du 6 au 18 octobre, le CIO réunit d'abord mercredi et jeudi son gouvernement (la commission exécutive) puis son parlement (composé d'une une centaine de membres) avant la 133e session les 8 et 9 octobre.

Autour du président Thomas Bach, la commission exécutive recevra jeudi des rapports sur la préparation des Jeux de Tokyo-2020, des JO d'hiver de Pékin-2022 puis des JO de Paris-2024.

La parole reviendra au Belge Pierre-Olivier Beckers-Vieujant, président de la commission d'évaluation des JO-2024 et Tony Estanguet, président du Comité d'organisation, devrait ensuite s'exprimer.

L'ancien champion français de canoë, membre du CIO, interviendra de nouveau devant ses pairs, le 8 octobre lors de la session.

- "Shortlist" pour 2026 -

Jeudi, l'exécutif du CIO doit arrêter la liste des villes officiellement candidates aux JO d'hiver 2026. Après plusieurs défections (dont Sion et Graz/Schladming), il pourra soit conserver les quatre villes actuellement "intéressées", à savoir Calgary (Canada), Erzurum (Turquie), le duo italien Milan/Cortina d'Ampezzo et Stockholm, soit réduire cette liste qui devra ensuite être validée par la session.

Mais le risque est réel de voir l'une au moins de ces quatre villes se retirer de la course, un référendum étant notamment organisé à Calgary la 13 novembre, ce qui pourrait pousser le CIO à conserver les quatre prétendants.

"La commission exécutive formulera une recommandation", indique à l'AFP un porte-parole du CIO, soulignant que "la décision finale reviendra à la session". La ville hôte des JO-2026 sera désignée en septembre 2019.

Autre sujet brûlant à l'agenda de cette réunion: l'avenir incertain de la boxe au programme olympique.

- "Le rôle du sport" -

Déjà menacée d'être retirée des JO de Tokyo en raison de problèmes de gouvernance et privée des subsides olympiques, la Fédération internationale de boxe (Aiba) est au pied du mur, à un mois de l'élection de son président, les 2 et 3 novembre à Moscou.

Chose inhabituelle, la directrice de la commission d'éthique du CIO a adressé un courrier à l'actuel président par intérim de l'Aiba, le controversé homme d'affaires ouzbek Gafur Rakhimov, lui intimant de ne pas se présenter à l'élection, soulignant que "seuls les candidats bénéficiant d'une situation totalement claire peuvent briguer un mandat de président".

Un seul autre candidat s'est officiellement déclaré, l'ancien boxeur kazakh Serik Konakbayev vice-champion olympique à Moscou en 1980 sous les couleurs de l'URSS. La liste finale des candidats doit être publiée par l'Aiba mercredi.

Avant la session et en marge des JOJ se tiendra également un forum "Olympisme en action", avec pour mission de réfléchir au "rôle du sport dans la société".

Vendredi et samedi se succéderont à la tribune entre autres Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix, Phumzile Mlambo-Nkuka, la directrice exécutive d'ONU Femmes mais aussi des sportifs comme la nageuse Yusra Mardini, membre de l'équipe des réfugiés aux Jeux de Rio 2016.

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