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Dopage: déception, demande de sanction, les skieurs réagissent à l'enquête de la FIS

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Dopage: déception, demande de sanction, les skieurs réagissent à l'enquête de la FIS

Dopage: déception, demande de sanction, les skieurs réagissent à l'enquête de la FIS
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Entre déception et demande d'une application du règlement, plusieurs skieurs parmi les meilleurs du monde ont réagi samedi après le géant de Val d'Isère à l'enquête de la Fédération internationale de ski (FIS) qui vise l'équipe allemande pour avoir enfreint le règlement anti-dopage.

L'encadrement allemand a reconnu que plusieurs skieurs ont eu recours à l'inhalation d'oxygène lors du géant de Beaver Creek la semaine dernière, une pratique interdite en compétition par le règlement anti-dopage de la FIS, mais autorisée dans le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

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"Je suis déçu (par cette affaire), nous avons tout fait correctement, demandé à nos médecins, ils ont dit que c'était OK", a commenté l'Allemand Stefan Luitz, qui risque de perdre sa victoire acquise dans le Colorado.

"Nous n'avons jamais voulu enfreindre le règlement. Nous avons fait une erreur mais personne ne connaissait ce point de règlement. Maintenant il faut attendre la décision de la FIS", a-t-il ajouté, alors que l'encadrement allemand plaide l'erreur et la méconnaissance de la règle.

"Personnellement, je me dis que c'est très dur pour Stefan", a commenté le vainqueur de Val d'Isère autrichien Marcel Hirscher.

"Quand tu es un sportif professionnel, tu dois faire confiance à tes coaches, tes docteurs (...). C'est dingue, c'est triste aussi que son équipe ait fait cette erreur", a-t-il poursuivi, précisant que lui connaissait ce point de règlement.

"Pour moi, il y a une règle, la FIS doit l'appliquer, a estimé le Français Alexis Pinturault, 4e à Val d'Isère. Il faut qu'il y ait une sanction sinon les règles ne servent à rien. Ce n'était pas dans son intention de tricher mais il faut une sanction".

Deuxième de la course, le Norvégien Henrik Kristoffersen a précisé que cette affaire n'aurait pas pu lui arriver: "Nous les Norvégiens on n'a pas le droit d'utiliser d'oxygène, de chambres hypoxies ou tout ce qui peut faire varier l'environnement dans lequel tu es, ou l'altitude, c'est une règle de notre agence antidopage".

Les skieurs s'élancent dimanche pour un slalom, auquel les Allemands peuvent participer, la FIS ayant décidé de les laisser courir en attendant les conclusions de son enquête.

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