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Le roi d'Espagne en Irak, une première en 40 ans

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Le roi d'Espagne Felipe VI est arrivé mercredi en Irak pour la première visite d'un monarque espagnol en quatre décennies, au cours de laquelle il a rencontré les forces spéciales déployées dans le pays, a indiqué à l'AFP une source diplomatique.

Felipe VI a ensuite rencontré le président irakien Barham Saleh, dont le pays s'est proclamé fin 2017 vainqueur du groupe Etat islamique (EI) mais où les troupes irakiennes et de la Coalition internationale continuent de mener des frappes contre les jihadistes.

L'Espagne, qui s'était engagée aux côtés des Etats-Unis en 2003 lors de l'invasion ayant renversé le dictateur Saddam Hussein, dispose d'un contingent au sein de la coalition anti-EI.

Après avoir appuyé les troupes irakiennes qui sont parvenues à chasser l'EI de l'ensemble des centres urbains du pays, des instructeurs militaires étrangers sont toujours présents, dont plusieurs centaines d'Espagnols.

Cette visite intervient alors que de nombreux dirigeants se sont succédé en Irak depuis le début du mois.

Après la visite aux troupes américaines du président Donald Trump --qui n'a rencontré aucun officiel irakien--, le roi Abdallah II de Jordanie s'est rendu à Bagdad pour une première visite depuis une décennie.

Avant lui, les chefs de diplomatie des deux grands alliés de l'Irak, l'Iran et les Etats-Unis, eux-mêmes grands ennemis, ont rencontré les dirigeants irakiens. Leurs homologues en charge de l'Energie sont également venus en Irak, deuxième producteur de l'Opep.

Lors de toutes ces rencontres, la question de l'EI a été évoquée alors que l'annonce du retrait des 2.000 soldats américains stationnés en Syrie par M. Trump avait suscité la surprise générale.

La plupart des troupes des pays de la coalition antijihadistes, Etats-Unis en tête, se trouvent désormais en Irak, où elles interviennent parfois en territoire syrien depuis la longue frontière désertique qui sépare l'Irak de la Syrie en guerre.

Le bloc pro-Iran au sein des autorités irakiennes pousse désormais pour un calendrier de retrait des troupes étrangères, notamment américaines. Un projet a été soumis au Parlement et pourrait être examiné en mars.

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